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Description
Compositeur : Chahid Farih
Compositeur : Alexandre Laub
Paroles et traduction
Original
On titube, c'est occasionnel, prends pas l'habitude.
Le respect, sale fils de putain, c'est pas que dans l'attitude.
On n'aime pas les porcs car c'est vrai qu'on peut pas te voir.
Ils sont derrière les portes, ils veulent te faire comme un bruit de couloir.
Ouais, rebeu renoi, c'est comme les corses, y a des couilles, on y voit.
T'as pas de garde du corps, c'est peut-être qu'aussi t'as pas de pouvoir. Ne pète pas les plombs, dans ta vie, t'as vu qu'un kilo de zip.
Jalisco, je danse sur une tonne, j'allume un pilonte.
À Salazar, j'en ai posé cent, sans arrêt public. Y a pas d'hasard si ça marche, c'est méthodique.
Sur ce son, le thème n'est pas mélodique. Sur ma vie, ils font les gros avec une tic.
Si je fais le con, oui, j'ai vraiment plus d'amis.
D'ennemis, pourtant, le cœur est métallique. La guerre d'Irak ou le marché
Malik. Craché en deux minutes, c'est mon album Malik.
Je livre, je veux marcher sur les traces de ma mère. Tu crois que je vais te fumer pour un regard de travers?
Non. Je vais te laisser croire que t'es le plus fort de la Terre.
Grand garçon, j'ai beaucoup trop de choses à faire.
Je livre, je veux marcher sur les traces de ma mère. Tu crois que je vais te fumer pour un regard de travers? Non.
Je vais te laisser croire que t'es le plus fort de la Terre.
On dit : « Ta mère, mon petit fils ponce ».
On veut faire la guerre, on fait des passes, on la ken, des tass, fais des pesetas. Fais du biz avec ton daron, l'époque était classe.
Un mafieux avec des ballons, frère, ça me dépasse.
Mais un frère, j'ai toujours de l'amour quand il me dépasse. Ça éclatait des fourgons.
Ça buvait du bourbon. Je regardais, moi, j'étais mineur.
Il me faut un démineur, trop nerveux. Parfait pour la braque, j'étais pas dealer.
Commencer à tout niquer seulement car j'avais faim.
J'ai appris que même affamé, il faut partager le pain. Si t'es un poisson, on te jetait dans le grand bain.
À mon reuf, je suis devenu un piranha. Tout un bosso, bene. J'écoute de la français, pas de sirene.
Il y en a que dix qui peuvent rouler où on a traîné.
Si t'as du vice, la rue va te grailler comme des bennes. Mais on n'est pas vicieux, nos bons cœurs neinnin.
Intelligent, fils, faut pas que tu nous baisses.
Si t'es dans la hakla, mon frérot, tu l'épines. La devise : il faut faire du bien, je le dirai sans cesse.