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Description
Violon : Rubén Pérez Pérez
Productrice, compositrice, interprète associée, parolière : María José Llergo
Violon : Anna Maria García Cabrera
Alto : Aitor Canales Zurriaga
Violoncelle : Sergi García Cabrera
Compositeur, Producteur : KICKBOMBO
Auteur : Jesús Juárez
Ingénieur du son, Producteur : Tatiana Delalvz
Ingénieur du son : Ruben Perez Perez
Ingénieur du son : Joan Valls Paniza
Ingénieur mixage : Brian Hernández
Ingénieur mixage : Adrià Domenech Fernández
Ingénieur mastering : SLATIN
Paroles et traduction
Original
Note cómo cambiaron las cosas.
El corazón no miente, nunca se equivoca.
Ya no puedo quererte, mala mía. Mala mía, mala, mala mía.
Jode cómo duele esta cama vacía.
Recuerdo cuando todo te lo consentía. Creía que de amor nadie moría.
Mala mía, mala mía.
He desenterrado a la penita del pasado.
Por eso tengo lágrima y tierra entre mis manos. Perdóname, mi amor, si solo te hablo de la muerte.
Será porque a vivir a mí nunca me han enseñado.
He desenterrado esta palabra para siempre, porque no arregla nada detrás de una caja fuerte.
Perdóname, mi vida, por todo lo que he tardado.
En esto de quererse solo pierde el que no siente.
Mala mía, mala, mala mía.
Mala mía, mala, mala mía. Mala mía, mala, mala mía. Mala mía, mala, mala mía.
Mala mía, mala, mala mía. Mala mía, mala, mala mía.
Mala mía, mala, mala mía. Mala mía, mala mía.
Tú me dejaste y yo dejé un ramo.
Uh, uh, uh. Ya solo vive un mariposa.
Uh, uh, uh.
Hágalo, déjalo al patio.
Uh, uh, uh. Como casquillos de clavo.
Note cómo cambiaron las cosas.
El corazón no miente, nunca se equivoca.
Ya no puedo quererte, mala mía.
Mala mía, mala, mala mía.
Jode cómo duele esta cama vacía. Recuerdo cuando todo te lo consentía.
Creía que de amor nadie moría.
Mala mía, mala mía.
He desenterrado a la penita del pasado.
Por eso tengo lágrima y tierra entre mis manos. Perdóname, mi amor, si solo te hablo de la muerte.
Será porque a vivir a mí nunca me han enseñado.
Mala mía, mala, mala mía.
Mala mía, mala, mala mía. Mala mía, mala, mala mía.
Mala mía, mala, mala mía.
Traduction en français
Remarquez comment les choses ont changé.
Le cœur ne ment pas, il ne se trompe jamais.
Je ne peux plus t'aimer, mon mal. Mon mal, mon mal, mon mal.
Bon sang, comme ce lit vide fait mal.
Je me souviens quand j'ai tout gâché pour toi. Je croyais que personne ne mourait d'amour.
Mon mal, mon mal.
J'ai déterré le chagrin du passé.
C'est pour ça que j'ai des larmes et de la terre dans les mains. Pardonne-moi, mon amour, si je te parle seulement de la mort.
Ce sera parce qu’on ne m’a jamais appris à vivre.
J'ai déterré ce mot depuis toujours, car il ne répare rien derrière un coffre-fort.
Pardonne-moi, ma vie, pour tout ce qu'elle m'a pris.
Dans cette question de s’aimer soi-même, seuls ceux qui ne se sentent pas perdus.
Mon mal, mon mal, mon mal.
Mon mal, mon mal, mon mal. Mon mal, mon mal, mon mal. Mon mal, mon mal, mon mal.
Mon mal, mon mal, mon mal. Mon mal, mon mal, mon mal.
Mon mal, mon mal, mon mal. Mon mal, mon mal.
Tu m'as quitté et j'ai laissé un bouquet.
Euh-euh-euh. Un seul papillon vit désormais.
Euh-euh-euh.
Faites-le, laissez-le dans la cour.
Euh-euh-euh. Comme des protège-ongles.
Remarquez comment les choses ont changé.
Le cœur ne ment pas, il ne se trompe jamais.
Je ne peux plus t'aimer, mon mal.
Mon mal, mon mal, mon mal.
Bon sang, comme ce lit vide fait mal. Je me souviens quand j'ai tout gâché pour toi.
Je croyais que personne ne mourait d'amour.
Mon mal, mon mal.
J'ai déterré le chagrin du passé.
C'est pour ça que j'ai des larmes et de la terre dans les mains. Pardonne-moi, mon amour, si je te parle seulement de la mort.
Ce sera parce qu’on ne m’a jamais appris à vivre.
Mon mal, mon mal, mon mal.
Mon mal, mon mal, mon mal. Mon mal, mon mal, mon mal.
Mon mal, mon mal, mon mal.