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Description
Producteur : Ahmed Barroso
Producteur : Beni
Producteur : Jorge Villamizar
Producteur : André Lopes
Paroles et traduction
Original
Puedo recorrer las calles toda la noche, solo porque sé que estás en la ciudad.
Como dice esta canción: "¿Y si te encuentro y no estás sola? " Y así será.
Es que tú no sabes lo que siento yo, to' lo que siento yo.
Y tú, y tú, como la brisa de noviembre y como todo el mar llevándome.
Y yo sé, y yo sé que la vida no se acaba cuando tú no estás, pero si estás, la vivo yo.
Será que me estoy poniendo viejo, que me estoy cansando de rodar.
Tengo tu cabello entre mis dedos, pero tengo miedo ir más allá.
Tú revives todas esas viejas ilusiones de vivir la vida que siempre soñé, lo que siempre soñé.
Yo no sé lo que tú sientes cuando te acercas, cuando estamos cerca.
Y, niña, lo que daría yo por tener tiempo pa' jugar.
Y tú, y tú, como la brisa de noviembre, como todo el mar llevándome.
Y yo sé, y yo sé que la vida no se acaba cuando tú no estás, pero si estás, la vivo yo.
Será que me estoy poniendo viejo, que me estoy cansando de rodar.
Tengo tu cabello, entre mis dedos, pero tengo miedo ir más allá.
Será que me estoy poniendo viejo, que no me quedan cartas pa' jugar, tengo que tragarme, niña, to' lo que siento.
Triste, pero nunca lo sabrás.
Triste, pero nunca lo sabrás. Triste, pero nunca lo sabrás.
Nunca lo sabrás, nunca lo sabrás.
-Triste, pero nunca lo sabrás. -¡Yeih, yeih!
Triste, pero nunca lo -sabrás.
-Oh, oh, oh.
Traduction en français
Je peux marcher dans les rues toute la nuit, juste parce que je sais que tu es en ville.
Comme le dit cette chanson : "Et si je te trouve et que tu n'es pas seul ?" Et il en sera ainsi.
C'est juste que tu ne sais pas ce que je ressens, tout ce que je ressens.
Et toi, et toi, comme la brise de novembre et comme la mer entière qui me porte.
Et je sais, et je sais que la vie ne se termine pas quand tu n'es pas là, mais si tu es là, je la vis.
Peut-être que je vieillis, peut-être que j'en ai marre de filmer.
J'ai tes cheveux entre mes doigts, mais j'ai peur d'aller plus loin.
Vous revivez toutes ces vieilles illusions de vivre la vie dont j'ai toujours rêvé, ce dont j'ai toujours rêvé.
Je ne sais pas ce que tu ressens quand tu te rapproches, quand nous sommes proches.
Et, ma fille, qu'est-ce que je donnerais pour avoir le temps de jouer.
Et toi, et toi, comme la brise de novembre, comme la mer entière qui me porte.
Et je sais, et je sais que la vie ne se termine pas quand tu n'es pas là, mais si tu es là, je la vis.
Peut-être que je vieillis, peut-être que j'en ai marre de filmer.
J'ai tes cheveux entre mes doigts, mais j'ai peur d'aller plus loin.
Peut-être que je vieillis, je n'ai plus de cartes à jouer, je dois avaler, ma fille, tout ce que je ressens.
C'est triste, mais tu ne le sauras jamais.
C'est triste, mais tu ne le sauras jamais. C'est triste, mais tu ne le sauras jamais.
Vous ne le saurez jamais, vous ne le saurez jamais.
-Triste, mais tu ne le sauras jamais. -Ouais, ouais !
C'est triste, mais tu ne le sauras jamais.
-Oh, oh, oh.