Original
I imagine myself running my fingers through your hair.
You lay your head on my chest and lay your heart bare.
You tell me where it hurts, baby, don't, don't hold it.
Baby, your tears are manly.
Baby, your tears are manly.
I imagine myself looking so deep into your eyes, the midnight oil of melanin no longer despised.
I tell you you're enough the way you are, you're enough.
And baby, your pain is human.
Baby, your pain is human.
And if I ever, ever get to love a Black boy, I'll forever, ever give him love, give him love. If I'm ever, ever blessed to love a
Black boy, I'll forever tell him, "You're enough, you're enough. "
As my fingers trace the narrative written in your scars, the journey that you carried alone is now ours.
I sing out for your pain when it hurts so deep.
Baby, you are my glory.
Baby, you are my glory.
And if I ever, ever get to love a Black boy,
I'll forever, ever give him love, give him love. Oh, and if
I'm ever, oh yeah, oh, I'll forever tell him, "You're enough.
" Hey, and I need you to know, -Black boy. -I see your struggle.
-I said I need you to know. -I see your whisper, I see your prayer.
-Oh, I need you to know.
-I'll be your shoulder, come hold me -tight. -In the rise and in the fall.
-Ohhh!
-I see -your fear, I see your struggle. -I see you.
-I see your whisper, I see your prayer. -I need you to know that I, I see you.
-I'll be your shoulder. -Ooh, and in the rise. . .
-In the fall. -Ooh, ooh,
Black boy, I see you.
Traduction en français
Je m'imagine passer mes doigts dans tes cheveux.
Tu poses ta tête sur ma poitrine et tu mets ton cœur à nu.
Dis-moi où ça fait mal, bébé, ne le retiens pas.
Bébé, tes larmes sont viriles.
Bébé, tes larmes sont viriles.
Je m'imagine te regarder si profondément dans les yeux, l'huile de mélanine de minuit n'est plus méprisée.
Je te dis que tu es assez comme tu es, tu es assez.
Et bébé, ta douleur est humaine.
Bébé, ta douleur est humaine.
Et si jamais j’arrive à aimer un garçon noir, je lui donnerai pour toujours de l’amour, je lui donnerai de l’amour. Si jamais j'ai la chance d'aimer un
Garçon noir, je lui dirai pour toujours : "Tu en as assez, tu en as assez."
Alors que mes doigts tracent le récit écrit dans tes cicatrices, le voyage que tu as effectué seul est désormais le nôtre.
Je chante ta douleur quand ça fait si mal.
Bébé, tu es ma gloire.
Bébé, tu es ma gloire.
Et si jamais j'arrive à aimer un garçon noir,
Je lui donnerai pour toujours, à jamais de l'amour, je lui donnerai de l'amour. Oh, et si
Je suis toujours, oh ouais, oh, je lui dirai toujours : "Tu es assez.
" Hé, et j'ai besoin que tu le saches, -Garçon noir. -Je vois ton combat.
- J'ai dit que j'avais besoin que tu le saches. -Je vois ton murmure, je vois ta prière.
-Oh, j'ai besoin que tu le saches.
-Je serai ton épaule, viens me serrer fort. -À la hausse et à l'automne.
-Ohhh !
-Je vois -ta peur, je vois ta lutte. -Je te vois.
-Je vois ton murmure, je vois ta prière. -J'ai besoin que tu saches que je, je te vois.
-Je serai ton épaule. -Ooh, et en hausse. . .
-En automne. -Oh, oh,
Garçon noir, je te vois.