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Description
Producteur, Chanteur : ATARDE
Producteur : Millet
Compositeur Parolier : Leonardo Celsi
Paroles et traduction
Original
Ti giuro che il giorno che mi ami, non dico il giorno stesso, magari quello dopo, mi iscrivo in palestra.
Ma anche io non fossi già iscritto, non la prendo sul serio, sto aspettando una scusa per mettere su massa.
Tu dall'altra parte del mondo, forse là adesso è giorno, per protesta non dormo e rimango solo a letto.
Non esco, tanto è pure sabato sera, non ne vale la pena, io c'ho poco da fare, si chiude la palestra.
E dovunque vai, se lo vuoi, abbi sempre molta cura di te, se rimane del tempo, mica male, abbi cura di me.
Ma tu non puoi, non vuoi, non puoi.
No, tu non vuoi, non puoi, non vuoi.
No, tu non puoi, non puoi, non vuoi.
No, tu non puoi, non puoi,.
Ti giuro che il giorno che mi ami, non dico il giorno stesso, magari quello dopo, mi iscrivo in palestra o mi metto a dieta.
Anche io c'avessi il papi dentista, farei la vita d'artista, perché non è turismo cambiare punto di vista.
E passeremmo un'altra estate in cantina a dirci che non è Ibiza, ad aspettare una svolta che però non arriva, non arriva.
Intanto faccio cinque dorsali, metti che torni domani, voglio che mi trovi in forma. Quando tornerai, prima o poi, avrei sempre molta cura di te.
Se rimane del tempo, mica male, abbi cura di me.
Ma tu non puoi, non vuoi, non puoi.
No, tu non puoi, non puoi, non vuoi.
No, tu non puoi, non vuoi, non puoi.
No, tu non puoi, non puoi, non vuoi.
Ma ti annoierai facilmente, se torno in provincia a far niente, qui ritroverai che tutto è uguale, anche se io ho avuto cura di me.
Abbi cura di me!
Traduction en français
Je te jure que le jour où tu m'aimeras, je ne dis pas que le même jour, peut-être le lendemain, je rejoindrai la salle de sport.
Mais même si je n'étais pas déjà inscrit, je ne le prends pas au sérieux, j'attends un prétexte pour prendre de la masse.
Toi à l'autre bout du monde, peut-être qu'il fait jour là-bas maintenant, en signe de protestation, je ne dors pas et je reste juste au lit.
Je ne sors pas, c'est aussi samedi soir, ça ne vaut pas le coup, j'ai peu à faire, la salle de sport ferme.
Et où que tu ailles, si tu le veux, prends toujours grand soin de toi, s'il reste du temps, pas mal, prends soin de moi.
Mais tu ne peux pas, tu ne veux pas, tu ne peux pas.
Non, tu ne veux pas, tu ne peux pas, tu ne veux pas.
Non, tu ne peux pas, tu ne peux pas, tu ne veux pas.
Non, tu ne peux pas, tu ne peux pas.
Je te jure que le jour où tu m'aimeras, je ne dis pas que le même jour, peut-être le lendemain, je ferai du sport ou je ferai un régime.
Même si j'avais un père dentiste, je vivrais une vie d'artiste, car ce n'est pas du tourisme de changer de point de vue.
Et on passerait encore un été à la cave en se disant que ce n'est pas Ibiza, en attendant un tournant qui n'arrive pas, qui n'arrive pas.
En attendant je ferai cinq lats, disons que tu reviens demain, je veux que tu me retrouves en forme. Quand tu reviendras, tôt ou tard, je prendrais toujours grand soin de toi.
S'il reste du temps, pas mal, prends soin de moi.
Mais tu ne peux pas, tu ne veux pas, tu ne peux pas.
Non, tu ne peux pas, tu ne peux pas, tu ne veux pas.
Non, tu ne peux pas, tu ne veux pas, tu ne peux pas.
Non, tu ne peux pas, tu ne peux pas, tu ne veux pas.
Mais vous vous ennuierez facilement, si je retourne en province pour ne rien faire, ici vous constaterez que tout est pareil, même si j'ai pris soin de moi.
Prends soin de moi !