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Description
Producteur : Luca Jacoboni
Ingénieur du son : Luca Jacoboni
Compositeur : Luca Jacoboni
Auteur : Veronica Postacchini
Paroles et traduction
Original
Giovane paura di morire, giovane.
Crescere soltanto per scoprire che crescere è solo un modo in più per piangere, piangere, piangere per annaffiarsi, per fiorire e poi scomporci in terra fertile.
Se ho paura di stare calma, non so, non sento più.
Il giorno che sarò distratta, freddo, basta che nessuno veda, chiudi i miei occhi in fretta. Che pena!
Che pena!
Ho paura di stare davvero da sola, non volermi bene, riposare quando sudo, quanto sale nella mia. . . Ho paura di. . .
Quasi non vale la pena, moriremo insieme a tutto il resto, in un sistema circolare.
Ho paura di morire giovane, crescere soltanto per scoprire che crescere è solo un modo in più per piangere, piangere, piangere per annaffiarsi, per fiorire e poi scomporci in terra fertile.
Se, se, se arrivasse l'apocalisse, la pioggia mi sciogliesse, scegliesse proprio me, me, me.
Una giornata triste mi mangia le tempie, mi spegne.
Ho paura di morire giovane, crescere soltanto per scoprire che crescere è solo un modo in più per piangere, piangere, piangere per annaffiarsi, per fiorire e poi scomporci in terra.
Giovane paura di morire, giovane paura di morire, giovane.
È solo un modo in più per piangere, piangere per annaffiarsi, per fiorire.
Parole che mi inquinano, che mi sanno torturare, che mi salvano la notte quando non si può parlare, che mi rispondono a tono quando vorrei farmi male, che si arrampicano dentro il mio sistema circolare. Giovane paura di morire, giovane.
Crescere soltanto per scoprire che crescere è solo un modo in più per piangere, piangere, piangere per annaffiarsi, per fiorire e poi scomporci in terra fertile.
Traduction en français
Jeune peur de mourir, jeune.
Grandir pour découvrir que grandir n'est qu'une façon supplémentaire de pleurer, pleurer, pleurer pour nous arroser, nous épanouir puis nous décomposer en une terre fertile.
Si j'ai peur de rester calme, je ne sais pas, je ne ressens plus.
Le jour où je suis distrait, froid, tant que personne ne voit, ferme vite les yeux. Comme c'est triste !
Comme c'est triste !
J'ai peur d'être vraiment seule, de ne pas m'aimer, de me reposer quand je transpire, combien de sel il y a dans le mien. . . J'en ai peur. . .
Cela n’en vaut presque pas la peine, nous mourrons avec tout le reste, dans un système circulaire.
J'ai peur de mourir jeune, de grandir pour découvrir que grandir n'est qu'une façon supplémentaire de pleurer, de pleurer, de pleurer pour nous arroser, de nous épanouir puis de nous décomposer en un sol fertile.
Si, si, si l'apocalypse arrivait, la pluie me faisait fondre, me choisissait, moi, moi.
Une triste journée me ronge les tempes, m'éteint.
J'ai peur de mourir jeune, de grandir pour découvrir que grandir n'est qu'une façon supplémentaire de pleurer, pleurer, pleurer pour nous arroser, de nous épanouir puis de nous effondrer par terre.
Jeune homme qui a peur de mourir, jeune homme qui a peur de mourir, jeune homme.
C'est juste une façon de plus de pleurer, de pleurer pour s'arroser, de s'épanouir.
Des mots qui me polluent, qui me torturent, qui me sauvent la nuit quand on ne peut pas parler, qui répondent de la même manière quand j'ai envie de me faire du mal, qui grimpent à l'intérieur de mon système circulaire. Jeune peur de mourir, jeune.
Grandir pour découvrir que grandir n'est qu'une façon supplémentaire de pleurer, pleurer, pleurer pour nous arroser, nous épanouir puis nous décomposer en une terre fertile.