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Description
Compositeur : Provokind
Compositeur : Ariane
Paroles et traduction
Original
Welcome to la Marseillaise.
Sahbi ma twich ala chi haja ma hachtichach, ma t7ess bel talba ila ma daktichach.
Plein de soucis, mes yeux j'les ouvre à peine.
J'fais toujours tout à perte, on fumait tôt l'matin. Et j'm'endors tôt l'matin, la compte de son père.
Nous, on a presque tout raté.
Hein, moi, ils attendent tous ma perte.
Nouveaux ennemis, des nouveaux toutes les cinq minutes.
All eyes on me, épuisé par le haine, mon teh sans l'Amérique, ça croit qu'j'ai des détruits à la cynophile.
Ils pensent tous que je mène cette vie, dure sans remettre au bout du fil.
Soit la réussite, soit j'ressors le meilleur prix du kill. J'diminue, plus d'batterie, plus motif, terminus.
À vie le sourire, -j'simule et. . .
-J'vois la misère d'hiver en été, ils ont jamais su qui j'étais. Nan, nan, nan, j'peux pas tous les pardonner.
Et, j'vois la misère d'hiver en été, ils ont jamais su qui j'étais.
Nan, nan, -nan, j'peux pas tous les pardonner.
-Je coupe tout l'hiver, au printemps, les anges m'ont guetté.
Sacrifie tous mes automnes, tant que ma mère passe un bel été. J'ai fait ce que j'ai fait, aux yeux d'mon Dieu, j'suis endetté.
C'est pas parce que j'ai l'sourire que j'ai quelque chose à fêter.
J'connais la blanche comme j'connais le bédo.
C'est facile pour moi de finir traficanté dans mon ghetto.
J'suis en claquettes, elle est en p'tite robe. Pourquoi elle voudrait de moi?
Pourquoi non, j'voudrais d'un micro?
Et, j'vois la misère d'hiver en été, ils ont jamais su qui j'étais.
Nan, nan, nan, -j'peux pas tous les pardonner.
-Et, j'vois la misère d'hiver en été, ils ont jamais su qui j'étais. Nan, nan, nan, j'peux pas tous les pardonner.
Le temps passe si vite, moi, j'aimerais faire pause.
Cette fille me joue des tours, j'suis victime d'une hypnose.
En bendo, j'ai vu toutes sortes de choses.
Des visages déchiquetés, des personnes -tranchantes comme les pines d'une rose.
-Et, j'vois la misère d'hiver en été, ils ont jamais su qui j'étais.
Nan, nan, nan, j'peux pas tous les pardonner.
Et, j'vois la misère d'hiver en été, ils ont jamais su qui j'étais.
Nan, nan, nan, j'peux pas tous les pardonner.
Et, hey!