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Description
Producteur : Bleu Lotto
Producteur : Marx
Mélangeur : Vreno Yg
Ingénieur mastering : Cozko
Paroles et traduction
Original
No sale de casa sin los cascos.
Si doy una vuelta, seguro que me la encuentro, con las cervezas a medias en un garito del centro, que ella será moderna, pero fuck amor moderno. ¡Qué bonito perder el último metro!
Los dos en la bici como pollos sin cabeza.
De ilegales te hago fotos en el Prado, me la sudan los cuadros, pero es que sales preciosa.
Mami, sé tú misma, no te pongas nerviosa, no tires la piedra, que al final te vuelven rocas.
Van a hablar, van a hablar, pero yo estoy en otras cosas, en otras locas.
Mami, sé tú misma, no te pongas esposas, sabes, no te llegan esas zorras envidiosas.
Van a hablar, van a hablar, pero luego te tiran rosas.
Tírame a los leones, dime que no hay opciones, que yo te creeré siempre que me lo pidas, que yo te creeré aunque sepa que es mentira.
Daños pasados, heridas, me van un poco vengativas. Yo no estoy en esa, yo estoy en otra movida.
Yo no estoy en esa, yo estoy en otra movida. Siempre va con la tica en el bolso.
Sé que está pillada si grita: "No te soporto". Yo sé que le jode, por eso me río más.
Yo sé que le jode no poder estar seria conmigo.
Cada cosa que digo me enseña los hoyuelos y cada broma que hace le enseño los colmillos.
La miro a los ojos y es que están llenos de brillo, que nadie se los quite, que entonces sí que les pillo.
Enséñame el brillo, enséñame tu el faro, vuélvete una hippie y construye un velero.
Préndete una vela, mira el cielo claro.
Joder, amo esta vida, es todo lo que quiero.
Enséñame tu el brillo, enséñame tu el faro, vuélvete una hippie y construye un velero. Joder con esta vida, es todo lo que amo.
Joder con esta vida, es todo lo que quiero. No sale de casa sin los cascos.
Si doy una vuelta, seguro que me la encuentro, con las cervezas a medias en un garito del centro, que ella será moderna, pero fuck amor moderno. ¡Qué bonito perder el último metro!
Los dos en la bici como pollos sin cabeza.
De ilegales te hago fotos en el Prado, me la sudan los cuadros, pero es que sales preciosa.
Mami, sé tú misma, no te pongas nerviosa, no tires la piedra, que al final te vuelven rocas.
Van a hablar, van a hablar, pero yo estoy en otras cosas, en otras locas.
Mami, sé tú misma, no te pongas esposas, sabes, no te llegan esas zorras envidiosas.
Van a hablar, van a hablar, pero luego te tiran rosas.
Traduction en français
Il ne quitte pas la maison sans casque.
Si je fais le tour, je suis sûr que je la croiserai, avec des bières à moitié pleines dans un resto du centre-ville, et elle sera moderne, mais au diable l'amour moderne. Comme c'est agréable de perdre le dernier mètre !
Ils sont tous les deux sur le vélo comme des poulets sans tête.
Je te prends en photo illégalement au Prado, je déteste les tableaux, mais tu es magnifique.
Maman, sois toi-même, ne t'énerve pas, ne jette pas la pierre, à la fin elles se transforment en pierres.
Ils vont parler, ils vont parler, mais moi, je m'intéresse à d'autres choses, à d'autres choses folles.
Maman, sois toi-même, ne te mets pas de menottes, tu sais, tu n'attrapes pas ces salopes jalouses.
Ils vont parler, ils vont parler, mais ensuite ils vous jettent des roses.
Jetez-moi aux lions, dites-moi qu'il n'y a pas d'option, que je te croirai chaque fois que tu me le demanderas, que je te croirai même si je sais que c'est un mensonge.
Les torts, les blessures du passé, je me sens un peu vindicatif. Je ne suis pas dans celui-là, je suis dans un autre mouvement.
Je ne suis pas dans celui-là, je suis dans un autre mouvement. Elle porte toujours son éthique dans son sac.
Je sais qu'elle se fait prendre si elle crie : "Je ne peux pas te supporter". Je sais que ça l'énerve, c'est pour ça que je ris davantage.
Je sais que ça la dérange qu'elle ne puisse pas être sérieuse avec moi.
Tout ce que je dis me montre ses fossettes et chaque blague qu'il fait, je montre ses crocs.
Je la regarde dans les yeux et ils sont pleins de brillance, personne ne peut les enlever, alors je les attraperai.
Montre-moi l'éclat, montre-moi le phare, deviens hippie et construis un voilier.
Allumez une bougie, regardez le ciel clair.
Bon sang, j'aime cette vie, c'est tout ce que je veux.
Montre-moi l'éclat, montre-moi le phare, deviens hippie et construis un voilier. J'emmerde cette vie, c'est tout ce que j'aime.
J'emmerde cette vie, c'est tout ce que je veux. Il ne quitte pas la maison sans casque.
Si je fais le tour, je suis sûr que je la croiserai, avec des bières à moitié pleines dans un resto du centre-ville, et elle sera moderne, mais au diable l'amour moderne. Comme c'est agréable de perdre le dernier mètre !
Ils sont tous les deux sur le vélo comme des poulets sans tête.
Je te prends en photo illégalement au Prado, je déteste les tableaux, mais tu es magnifique.
Maman, sois toi-même, ne t'énerve pas, ne jette pas la pierre, à la fin elles se transforment en pierres.
Ils vont parler, ils vont parler, mais moi, je m'intéresse à d'autres choses, à d'autres choses folles.
Maman, sois toi-même, ne te mets pas de menottes, tu sais, tu n'attrapes pas ces salopes jalouses.
Ils vont parler, ils vont parler, mais ensuite ils vous jettent des roses.