Description
Producteur : Sergio Maschetzko
Paroles et traduction
Original
Toco y pego el tiempo en esta pared por si quieres volver.
Diré que es pura nostalgia si me encuentro en tus palabras, en las carreteras de vainas.
Hoy me acuerdo de todos esos nombres como si fuera ayer.
Y se me caen los huesos, moribundo y olvidado, pero me quieren así.
Una sopa de mí.
Al salir del curro estaba completamente aburrido, así que llamé para preguntar si hacía algo y me dijo: "Claro, pásate por casa".
Al llegar escuchamos tres o cuatro discos y después nos pusimos La amenaza fantasma hasta una nueva esperanza.
Nos despedimos en la noche de un planeta vacío y nos prometimos repetirlo al día siguiente, y al día siguiente, y al día siguiente, sucesivamente hasta el día de nuestra muerte.
Volví solo a casa con una tristeza que me reconfortaba, como aquella pequeña risa que te sale al llorar.
Sabía que al día siguiente llamaría para preguntar si hace algo, pero no habría una respuesta, ni palabras, ni excusas, ni discursos, nada.
Parece que vivamos abrazados a otros tiempos, pero no hace falta volver.
Se me caen los huesos, moribundo y olvidado, pero me quieren así.
Una sopa de mí.
Traduction en français
Je touche et colle l'heure sur ce mur au cas où tu voudrais revenir.
Je dirai que c'est de la pure nostalgie si je me retrouve dans vos mots, sur les routes des pods.
Aujourd'hui, je me souviens de tous ces noms comme si c'était hier.
Et mes os tombent, meurent et sont oubliés, mais ils m'aiment comme ça.
Une soupe de ma part.
Quand j'ai quitté le travail, je m'ennuyais complètement, alors j'ai appelé pour lui demander s'il faisait quelque chose et il m'a dit : "Bien sûr, viens à la maison."
Quand nous sommes arrivés, nous avons écouté trois ou quatre albums, puis nous avons mis The Phantom Menace to a New Hope.
Nous avons dit au revoir la nuit à une planète vide et nous avons promis de le répéter le lendemain, et le lendemain, et le lendemain, successivement jusqu'au jour de notre mort.
Je suis rentré seul à la maison avec une tristesse qui m'a réconforté, comme ce petit rire qui sort quand on pleure.
Je savais que le lendemain j'appellerais pour lui demander s'il faisait quelque chose, mais il n'y aurait pas de réponse, pas de mots, pas d'excuses, pas de discours, rien.
Il semble que nous vivons dans d’autres temps, mais il n’est pas nécessaire de revenir en arrière.
Mes os tombent, meurent et sont oubliés, mais ils m'aiment comme ça.
Une soupe de ma part.