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Description
Producteur : Evren Esi
Paroles et traduction
Original
Beni yak, kendini yak, sigarayı yak! Kül olsun düşünceler, dumanıyla. . .
Ciğerlerim kapkara, kalbimde kaç yara? Dayanmıştım hep sana, şimdi ise haplara.
Beni yak, kendini yak, sigarayı yak! Kül olsun düşünceler, dumanıyla.
Ciğerlerim kapkara, kalbimde kaç yara? Dayanmıştım hep sana, şimdi ise haplara.
Kaç kadeh bu sonuna? Kırılan bak sayamam.
En son ne zaman ayıktım artık hatırlayamam. Duydukların yalanlara kapanmadı yaram.
Gelip de sensiz yaşamayı sana anlatamam. Peşinden koşmak zor, dönemem sana bir daha.
Unutmak daha da zordu, madem dayak kafama silah. Ciğerlerime kor, double cup için lila.
Ederdim her şeyi son kez görebilmek için ferah. Sorma bir daha bana iyi misin?
Aklım hâlâ düşler eski bizi. Konuşsana, hâlâ benim misin?
Sanmam ama arasam gelir misin? Beni yak, kendini yak, sigarayı yak!
Kül olsun düşünceler, dumanıyla. Ciğerlerim kapkara, kalbimde kaç yara?
Dayanmıştım hep sana, şimdi ise haplara. Beni yak, kendini yak, sigarayı yak!
Kül olsun düşünceler, dumanıyla. Ciğerlerim kapkara, kalbimde kaç yara?
Dayanmıştım hep sana, şimdi ise haplara.
Traduction en français
Brûle-moi, brûle-toi, allume la cigarette ! Laissez les pensées se transformer en cendres avec leur fumée. . .
Mes poumons sont noirs, combien de blessures y a-t-il dans mon cœur ? J'ai toujours compté sur toi, maintenant je compte sur les pilules.
Brûle-moi, brûle-toi, allume la cigarette ! Laissez les pensées se transformer en cendres avec leur fumée.
Mes poumons sont noirs, combien de blessures y a-t-il dans mon cœur ? J'ai toujours compté sur toi, maintenant je compte sur les pilules.
Combien de verres jusqu'à la fin ? Je ne peux pas compter ceux qui sont cassés.
Je ne me souviens pas de la dernière fois où j'étais sobre. Ma blessure n'a pas été guérie par les mensonges que vous avez entendus.
Je ne peux pas te dire comment venir vivre sans toi. C'est dur de te courir après, je ne peux plus revenir vers toi.
C’était encore plus difficile à oublier, car les coups étaient une arme pointée sur ma tempe. Bénis mes poumons, lilas pour une double tasse.
Je serais soulagé de tout voir pour la dernière fois. Ne me demande plus, ça va ?
Mon esprit rêve encore du vieux nous. Parle-moi, es-tu toujours à moi ?
Je ne pense pas, mais si j'appelle, tu viendras ? Brûle-moi, brûle-toi, allume la cigarette !
Laissez les pensées se transformer en cendres avec leur fumée. Mes poumons sont noirs, combien de blessures y a-t-il dans mon cœur ?
J'ai toujours compté sur toi, maintenant je compte sur les pilules. Brûle-moi, brûle-toi, allume la cigarette !
Laissez les pensées se transformer en cendres avec leur fumée. Mes poumons sont noirs, combien de blessures y a-t-il dans mon cœur ?
J'ai toujours compté sur toi, maintenant je compte sur les pilules.