Description
Chant principal : Furax Barbarossa
Chant principal : Scylla
Compositeur : Freaky Joe
Paroles et traduction
Original
Je reviens du désert, c'était un bac à sable.
Le rayonnement solaire nous fracassa. J'en reviens plus fort.
Maintenant, place au concert et là, chaque main en l'air est un bras cassable. Tu connais les bails, on n'est pas à ça près.
Tu connais l'approche après l'avoir oué.
C'est pas du champagne que je m'apprête à sabrer, c'est la tête de la prod que tu vas voir rouler.
Appelle tes potes, crie les trois lettres S. O. S. Moi, je suis en balade.
T'es derrière les portes des toilettes en S, je suis devant les portes du Valhala.
Je ne rappe qu'à la guerre, la rime ras la gueule. Toujours avec elle, j'ai plugué sa loque.
Je ne pense qu'à la guerre comme Frank Gallagher. Je dégaine, je les ken, j'ai bugué, salope!
Alarme en cuisine, je fais dans la mélasse de mots. Elle crie à son médaillon.
Mais j'ai autant de fusils que toutes les menaces de mort qu'il y a dans Médée.
Elle pense qu'à faire de la maille, elle pense qu'à vendre l'affaire ou son bébel.
Moi, la seule chose à laquelle je pense avant de me la faire, c'est son bébém.
Les gars, dans les coms, les insultes que vous sortez, c'est cool, mais là, c'est les grands. Là, ça déconne.
À un moment, faudra porter ses couilles et lâcher l'écran. Si t'aimes pas, tu bouges, tu pètes pas les rouleaux.
Allez, tu prends ta mère ou l'autre et tu te casses.
Que veux-tu que ça fasse tant que tu bois la -tasse dans la merde ou l'autre? -J'dois craindre qui? Hein?
Donnez-moi des blazes, putain!
Est-ce un crime ou est-ce un tri, frérot, si on écrase plus d'un? J'dois craindre qui? Donnez-moi tes blazes, putain.
Ramenez-en moi quatre, cinq mille. Promis, promis qu'il en restera plus qu'un.
-Aucune raison de fuir. -J'ai aucune raison de détaler.
-Qu'un humain à craindre.
-Devant aucun d'entre eux, je vais -m'étaler. -Qu'un démon à suivre.
J'éteins les flammes de l'enfer en un souffle.
-J'mets tout vent entre les mains de Dieu. -Pour eux, l'addition sera salée.
J'dois craindre qui?
Donnez-moi des blazes, putain -!
-Je reviens du désert et de Skyrodo porte, au dos d'un gigantesque sauropode.
J'arrive ici comme le dernier Jedi face à armée de droïdes de protocole. Parmi tous ces là, je dois craindre qui au final?
Hiroshima, barre de vie optimale.
Maintenant, place à la scène, à faire sauter les corps. Mais chaque tête qui dépasse devient guillotinable.
Du paradis de base, il ne reste que le triste terre hostile au partage, des rêves nocifs et des pédophiles et des génocides en 4K.
Tous ces mômes sur lesquels le diable déverse. Que cette foutue terre leur soit légère.
Ils arrivent en pépé, on arrive en keffieh, toujours en éternel bawani.
Il n'y a plus rien à fêter, plus rien dans l'assiette. On va se la faire en mode haïawan.
En mode haïawan, il n'y a plus qu'un principe, en mode instinctif et impitoyable.
Je suis parti plein de vices, plein de crises, plein de tifs.
Je reviens invincible, c'est le fuite royale. Ils se disent libres, vibrent, mais rêvent de rébellion.
Mais ils vivent comme des elfes de maison.
Drôle d'odeur, -Drôle d'odeur! -Le butin fume.
-Le butin fume!
-Sont des followers, mais leurs fosses sont vides comme leur putain d'art et leur putain de plume.
J'dois craindre qui? Hein? Donnez-moi des blazes, putain.
Est-ce un crime ou est-ce un tri, frérot, si on écrase plus d'un?
J'dois craindre qui? Donnez-moi tes blazes, putain. Ramenez-en moi quatre, cinq mille.
Promis, -promis qu'il en restera plus qu'un. -Aucune raison de fuir.
-J'ai aucune raison de détaler. -Qu'un humain à craindre.
Devant aucun d'entre eux, je vais m'étaler.
-Qu'un démon à suivre.
-J'éteins les flammes de l'enfer en un -souffle. -J'mets tout vent entre les mains de Dieu.
Pour eux, l'addition sera salée.