Description
Artiste associé : OK KID
Coproducteur, Compositeur : Moritz Rech
Compositeur : Raffael Kühle
Auteur : Jonas Schubert
Auteur : Bruno Kawelke
Producteur, ingénieur du son : Raffi Balboa
Ingénieur mixage, ingénieur mastering : David Maria Trapp
Paroles et traduction
Original
Es ist wieder Winter in der Stadt, es ist laut, die Parolen.
Es waren ein paar verwirrte Menschen, mittlerweile sind's Millionen.
Vielleicht sind es schon Milliarden.
Die Luft ist so vergiftet, ja, ich habe Schiss zu atmen. Herz pump, pump, Finger zittern, Stimme bricht.
Hol Luft, Lunge geht um, jeder Zug Gift. Blackout. Hinter meinen Lidern flimmert noch Licht.
Steh auf, falle tief, aber drauf geh ich nicht. Geh raus!
Ich hab fünf Finger, form sie zu 'ner Faust. Geh raus! Ich hab fünf Freunde, denen kann ich vertrauen.
Mir auch.
Alle meine Ängste werden laut. Alle meine Ängste werden laut.
Ja, ich hab gesehen, wie die Hoffnung stirbt.
Der Moment, wenn alles gottlos wird. Ja, ich hab gesehen, wie die Hoffnung stirbt.
Hab auf der Welt nichts mehr verloren, aber trotzdem hier.
Ja, ich hab gesehen, wie die Hoffnung stirbt.
Hab auf der Welt nichts mehr verloren, aber trotzdem hier.
Ich bleib, ich bleib, ich bleib, ich bleib, ich bleib, ich bleib, ich bleib, ich bleib!
Traduction en français
C'est encore l'hiver en ville, c'est bruyant, les slogans.
Il y avait quelques personnes confuses, maintenant il y en a des millions.
Peut-être qu’il y en a déjà des milliards.
L'air est tellement empoisonné que oui, j'ai peur de respirer. Le cœur bat, bat, les doigts tremblent, la voix se brise.
Respirez, les poumons meurent, chaque bouffée est un poison. Black-out. La lumière scintille toujours derrière mes paupières.
Lève-toi, tombe profondément, mais je ne me lancerai pas. Sortir!
J'ai cinq doigts, formez-en un poing. Sortir! J'ai cinq amis en qui je peux avoir confiance.
Moi aussi.
Toutes mes peurs sont fortes. Toutes mes peurs sont fortes.
Oui, j'ai vu l'espoir mourir.
Le moment où tout devient impie. Oui, j'ai vu l'espoir mourir.
Je n'ai rien perdu au monde, mais je suis toujours là.
Oui, j'ai vu l'espoir mourir.
Je n'ai rien perdu au monde, mais je suis toujours là.
Je reste, je reste, je reste, je reste, je reste, je reste, je reste, je reste !