Description
Vesika : Dert
Paroles et traduction
Original
Nefesimi kaybettim. Ciğerlerim yük oluyor bana.
Aldığım her nefes yakıyor ruhumu, cesedimi.
Gözlerim görmüyor yarını. Umudum tükendi daha yeni.
Ağlarım, utanmam.
Sonuçta vermiyor toprak gideni geri.
Tanrı sustu, kulu uzaklaştı.
Ben de kendi yarama derman olamadım.
Karanlık sararken etrafımı, yalnızlık ip oldu boynuma dolandı.
Kırdı belimi çaresizlik, hastalıklar çürüttü iliklerimi. Karanlıktan kör oldu yüreğim.
Her akşam vuruyor rüzgarı, bitmiyor bu sessizlik. . .
Her nefesim borç, her günüm emanet.
Dua bile edemem, dilim mühürlü.
İnsanlara yabancılaştım, kırıldım. Bu kalabalıkta hem yetim hem öksüzüm.
Eğer bu yol benimse neden dikenli döşeli?
Bu kadar keder bu bedene ağır gelmez mi?
Eğer öleceksem nedir yaşamanın önemi?
Bu kadar keder bu bedeni öldürmez mi?
Kırdı belimi çaresizlik, ilaçlar çürüttü iliklerimi. Karanlıktan kör oldu yüreğim.
Her akşam vuruyor rüzgarı, bitmiyor bu sessizlik.
Kırdı belimi çaresizlik, ilaçlar çürüttü iliklerimi. Karanlıktan kör oldu yüreğim.
Her akşam vuruyor rüzgarı, bitmiyor bu sessizlik.
Traduction en français
J'ai perdu le souffle. Mes poumons sont un fardeau pour moi.
Chaque respiration que je prends brûle mon âme et mon corps.
Mes yeux ne peuvent pas voir demain. Mon espoir vient de s'épuiser.
Je pleure, je n'ai pas honte.
Après tout, la terre ne rend pas ce qui a disparu.
Dieu resta silencieux, son serviteur s'en alla.
Je ne pouvais pas non plus guérir ma propre blessure.
Alors que l’obscurité m’entourait, la solitude est devenue une corde enroulée autour de mon cou.
Le désespoir m’a brisé le dos, les maladies ont pourri mes os. Mon cœur était aveuglé par les ténèbres.
Le vent souffle tous les soirs, ce silence n'en finit pas. . .
Chacune de mes respirations est une dette, chaque jour est une confiance.
Je ne peux même pas prier, ma langue est scellée.
Je me suis éloigné des gens, j'étais brisé. Je suis à la fois orphelin et orphelin dans cette foule.
Si cette route est la mienne, pourquoi est-elle pavée d'épines ?
Est-ce que tant de chagrin ne pèserait pas lourd sur ce corps ?
A quoi ça sert de vivre si je dois mourir ?
Tout ce chagrin ne va-t-il pas tuer ce corps ?
Le désespoir m’a brisé le dos, la drogue a pourri mes os. Mon cœur était aveuglé par les ténèbres.
Le vent souffle tous les soirs, ce silence n'en finit pas.
Le désespoir m’a brisé le dos, la drogue a pourri mes os. Mon cœur était aveuglé par les ténèbres.
Le vent souffle tous les soirs, ce silence n'en finit pas.