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Description
Guitare, Ukulélé : Jan Romaniszyn
Producteur : Suwal
Voix : Suwal
Compositeur, parolier : Piotr Suwalski
Paroles et traduction
Original
Lato się skończyło dziś.
Lato się skończyło.
Mój tatuaż z tygrysem dawno już się smeł.
Ja rozdrapuję strupek, bo nie boję się blizn.
No i biegnę, bo sygnał był na trzy, czte-ri.
I choć diabeł dziś mocno szczerzy swoje kły, głupi nie wiemy, nie wstyd, butem wywarzamy drzwi. Dawny opór chyba znikł.
Dzisiaj jestem tym, kim chciałem być.
Jadę sam.
Napiszę ci list.
W plecaku mam zawinięte w sreberko sny.
Może nakręcą o nas film?
Tragikomedia, co może wyciśnie z ciebie łzy.
I choć diabeł dziś mocno szczerzy swoje kły, głupi nie wiemy, nie wstyd, butem wywarzamy drzwi. Dawny opór chyba znikł.
Dzisiaj jestem tym, kim chciałem być.
Kiedy jestem sam i nie idzie nic, w kieszeniach piach przypomina mi: Tygrys się może bać.
Mu nie zabroni nikt sobą być i mieć własne sny.
I choć diabeł dziś mocno szczerzy swoje kły, głupi nie wiemy, nie wstyd, butem wywarzamy drzwi. Dawny opór chyba znikł.
Dzisiaj jestem tym, kim chciałem być.
Traduction en français
L'été s'est terminé aujourd'hui.
L'été est fini.
Mon tatouage de tigre a disparu depuis longtemps.
Je gratte la croûte parce que je n'ai pas peur des cicatrices.
Alors j'ai couru, car le signal était à trois ou quatre heures.
Et même si le diable montre les crocs aujourd'hui, nous sommes stupides, nous ne savons pas, nous n'avons pas honte, nous cassons la porte avec nos bottes. L’ancienne résistance semble avoir disparu.
Aujourd'hui, je suis celui que je voulais être.
J'y vais seul.
Je t'écrirai une lettre.
J'ai des rêves enveloppés d'argent dans mon sac à dos.
Peut-être qu'ils feront un film sur nous ?
Une tragi-comédie qui pourrait vous faire monter les larmes aux yeux.
Et même si le diable montre les crocs aujourd'hui, nous sommes stupides, nous ne savons pas, nous n'avons pas honte, nous cassons la porte avec nos bottes. L’ancienne résistance semble avoir disparu.
Aujourd'hui, je suis celui que je voulais être.
Quand je suis seul et que rien ne va, le sable dans mes poches me rappelle : le tigre a peut-être peur.
Personne ne l'empêchera d'être lui-même et d'avoir ses propres rêves.
Et même si le diable montre les crocs aujourd'hui, nous sommes stupides, nous ne savons pas, nous n'avons pas honte, nous cassons la porte avec nos bottes. L’ancienne résistance semble avoir disparu.
Aujourd'hui, je suis celui que je voulais être.