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Description
Auteur : Benab
Auteur : Anas
Compositeur : Belhadj
Paroles et traduction
Original
La rue me connaît, j'récolte le temps où j'ai zoné.
Mama voulait pas d'école buissonnière, j'fumais même le buisson à l'école.
J'lui ai rien volé, elle veut mon âme comme si j'dois un chrome, mais j'ai gardé mon cœur dans la pomme, parce qu'on est des hommes.
En bas, j'suis trop mécrant, si j'bé-tom qui m'aidera? Si j't'ai mon qui m'aimera vraiment, qui sera là dans la descente?
J'les ai mis au-dessus d'ma te-tê, l'honneur, on peut pas l'acheter.
Plus jamais la main, j'la tends et j'attends plus qu'on m'la donne.
Plus rien n'm'étonne, la rue m'a montré ses pétales, les quatre feuilles fanent sur le béton, là où les traîtres sont des potos.
Plus rien n'm'étonne, elle tend le feu pour qu'on s'éteigne, pour les montants, les petits bétons, elle nourrit les cœurs de bédos.
Des attitudes tueurs depuis longtemps, sur la tête de Shiva, je vois mon âge.
On aimerait vivre longtemps, rabus, penthouse vue sur la plage.
Y a des bavons et des traîtres sur la photo, seul, j'acquiers la roue.
On veut des billets d'cent, un tas de billets d'cent.
Quand ni jouane kanet hammoud, t'sais qu'j'suis dans le bon mood. Nous et eux, c'est pas équilibré, descendant moudjahid, fils d'immigré.
Rahat liyeb, plus l'temps d'pardonner, y a plus de nawi yak, ni sur
Glock, pas les pecs.
On veut l'peur sur les ieps, on encaissera les pertes avec des épaules solides, que des têtes cramées dans le bolide allemand.
On veut l'peur sur les ieps, on encaissera les pertes avec des épaules solides, que des têtes cramées dans le bolide allemand.