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Description
Auteur : Benab
Auteur : Dibson
Compositeur : Zaki Manseri
Paroles et traduction
Original
Gibson, enchanté, moi c'est Benab.
J'le crie pas quand j'donne la ce-for et j'bégaye pas pour une collab.
J'suis pas l'genre d'hypocrite qui fait l'feat pour grossir le RIB. J'suis RIP comme héritage, j'ai laissé quelques fils dans l'monde du rap.
Pourquoi durer dans ça si l'envie se fait rare?
Et la putain d'leur race, aux maisons d'disque, c'est leur faute si les p'tits dérapent.
Dis-toi, ça m'choquerait pas d'voir les rappeurs chez Sam Zirah.
Ça date, j'suis censuré, moi j'suis vrai comme Al Jazeera. Faut crever l'abcès, j'sais toujours pas si j'ai ses pères.
J'ai la double casquette, on m'voit en rappeur et chanteur.
J'te fais pas d'fleurs, j'ai grandi sur un champ d'herbe.
Y a eu un flirt entre la zik et moi, mon tierquar tenait la chandelle. On atteint la trentaine, mais pas le million.
Un seize en noir et blanc, les p'tits n'ont pas la vision.
Le rap arc-en-ciel, ça m'va pas, j'me fais trop vieux.
Bientôt, y a que l'IA, tout va changer comme Tony Eux. Ils font péter les rappeurs qui donnent leur fiak.
Ils font plein d'tickets d'caisse pour le physique à la Fnac.
Moi, j'emmerde les majors, même sans eux, j'ai fait mes stages.
J'voulais faire d'la radio, j'étais prêt à essuyer les plâtres.
Génération, les médias s'prennent pour des rappeurs, les rappeurs s'prennent pour des voyous, les voyous jouent les médiateurs.
Génération, s'donner un rôle, c'est pas qu'pour les acteurs.
Génération, les bêtes de foire, -c'est plus qu'au Cirque Pinder.
-De base, j'voulais quitter l'zoo, j'avais la peau sur les os.
Crocodiles et requins, des gaines du Tierquar, c'était nous les affreux Jojo. De base, j'voulais quitter l'zoo, j'avais la peau sur les os.
Crocodiles et requins, des gaines du Tierquar, c'était nous les affreux Jojo.
Y aura pas d'clash, au pire, on s'péta.
Dealer le B, pas beaucoup d'vrai dans ce milieu d'schmeta. On sait qu't'as l'seum, prends un Smecta.
J'remets les skepta, j'me donne pas en spectacle. Si ça marche pas, nique sa mère, ce biz, j'arrêterai.
Si j'peux prendre dans les arrêts d'jeu, l'oseille de Zoubi, zaréta.
J'prépare une vendetta, quelques surprises à l'État. Nique le rap, j'écoute d'la variété, du
Franklin Aretha. Inarrêtable, me dis pas : « On s'taillou ».
J'ai supprimé les jours fériés bien avant François Bayrou.
Bande de sales fous, j'lâche des couplets légendaires dans une salle vide. Art foot, allons fâcher ces sales filles.
Achat d'stream, achat d'vues, achat d'likes, c'est pas vrai.
Les rappeurs, leur chatte pue comme une pute de Châtelet.
J'découpe, je chante plus, j'écris sur un champ d'plume. J'tourne et j'm'enfume, dans mon cœur, y a une enclume.
Beaucoup d'auditeurs sous problème auditif.
Beaucoup d'producteurs pas assez productifs.
Beaucoup d'médias corrompus pour le biff et le patron d'la maison d'disque a de la cipette sur le pif. Zéro, pas d'buzz, j'reviens avec quatre couz'.
Boulezette comme Barthez, loin du rap et des partouzes.
Ça rappe, ça suce parce que bien rapper, ça compte plus.
J'suis un putain d'artiste qu'ils appellent créateur -de contenu.
-De base, j'voulais quitter l'zoo, j'avais la peau sur les os.
Crocodiles et requins, des gaines du Tierquar, c'était nous les affreux Jojo. De base, j'voulais quitter l'zoo, j'avais la peau sur les os.
Crocodiles et requins, des gaines du Tierquar, c'était nous les affreux Jojo.
De base, j'voulais quitter l'zoo, j'avais la peau sur les os.
Crocodiles et requins, des gaines du Tierquar, c'était nous les affreux Jojo.
De base, j'voulais quitter l'zoo, j'avais la peau sur les os. Crocodiles et requins, des gaines du
Tierquar, c'était nous les affreux Jojo.