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Description
Producteur : Romain Descampe
Producteur : Egil « Ziggy » Franzen
Compositeur : Noé Preszow
Auteur : Noé Preszow
Paroles et traduction
Original
J'voudrais pas qu'un soir on m'appelle, pour me dire qu'tu t'es fait la belle.
Parce que ta locomotive, s'est mangé le rail de trop.
J'voudrais pas qu'un soir on m'annonce, qu'on t'a retrouvée dans les ronces.
Parce qu'une substance intrusive, a enrayé ton galop. Vas-y, dis-moi, qu'est-ce qui te manque?
J'préfère que t'arrives braquée une banque, plutôt qu'te voir dans cet état.
T'as pas besoin, pas besoin de ça.
Laisse ces conneries aux traders, laisse ces conneries aux menteurs.
Vas-y, dis-moi, qu'est-ce qui te manque? Viens, on va voir où ça se planque.
J'voudrais qu'tu reviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes.
J'voudrais qu'tu redescendes, que vraiment tu m'entendes, que vraiment tu m'entendes.
J'voudrais qu'tu reviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes.
J'voudrais qu'tu redescendes, que vraiment tu m'entendes, que vraiment tu m'entendes.
J'voudrais pas qu'un soir on m'écrive, que trop de cachets sous les gencives, tu as fait ton dernier voyage, pour un sachet de mirage.
J'voudrais pas qu'un soir on m'engueule, que j'aurais dû sentir qu't'étais seule.
Et que malgré les secours, et que malgré tout l'amour, tu es restée coincée là-bas, au pays des merveilles ou pas.
Comme dans les beaux jours d'un escroc, tu t'es grillé le cerveau.
J'voudrais qu'tu reviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes.
J'voudrais qu'tu redescendes, que vraiment tu m'entendes, que vraiment tu m'entendes.
J'voudrais qu'tu reviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes.
J'voudrais qu'tu redescendes, que vraiment tu m'entendes, que vraiment tu m'entendes.
Oh, que tu t'souviennes de ton visage et que tu noies ici ces dépages, en rêvant de tout devenir, chanteuse, actrice, tous ces désirs, qui te prenaient la nuit, le jour, à oublier le manque d'amour, qui te prenait le jour, la nuit, parce que la vie appelle la vie.
Non, je n'te fais pas la morale, j'vais dire, je trouve même ça normal, de vouloir t'évader de tout, de t'envoler au bout du bout.
Mais doit bien y avoir une issue, une aventure au coin de la rue.
Me dis pas qu't'as plus rien de tout ça, j'suis sûre qu'c'est là, au fond de toi, j'le sens.
Oh, j'vais voir, j'vais voir.
J'voudrais qu'tu reviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes, j'voudrais qu'tu t'souviennes.
J'voudrais qu'tu redescendes, que vraiment tu m'entendes, que vraiment tu m'entendes.