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Description
Producteur, Fender Bass, interprète associé, chanteur, mixeur, personnel de studio, claviers, compositeur, compositeur parolier, auteur : Robert Smith
Compositeur, interprète associé, guitare basse : Simon Gallup
Fender Bass, interprète associé, compositeur : Perry Bamonte
Claviers, interprète associé, compositeur : Roger O'Donnell
Batterie, interprète associé, compositeur : Jason Cooper
Ingénieur, producteur, personnel de studio, mixeur : Paul Corkett
Personnel du studio, ingénieur : Sacha Jankovich
Personnel du studio, assistant. Ingénieur du son : Sushi Chandrai
Asst. Ingénieur du son, personnel du studio : Valerie Lambour
Personnel du studio, assistant. Ingénieur du son : Keith Mayer
Personnel du studio, ingénieur de mastering : Ian Cooper
Paroles et traduction
Original
Yeah, I've been watching me fall for it seems like years, years, years.
Watching me grow small, I watch me disappear.
Slipping out my ordinary world, out my ordinary eyes.
Yeah, slipping out the ordinary me into someone else's life, life, life.
Into someone else's life.
There's a thin, white, cold new moon, and the snow's coming down.
And the neon bright Tokyo lights flickering through the crowd.
I've been drifting around for hours, I'm lost and
I'm tired.
When a whisper in my ear, insatiable breeze, why don't you follow me inside?
Yeah, the room is small, the room is bright.
Her hair is black, the bed is white.
And the night is always young.
Is always young.
Always young.
The night is always young.
Yeah,
I've been seeing stripped to the bone in the mirror on the wall.
Seeing her swallow whole like it's not me at all.
She holds out her hands, and I follow her down to my knees.
And the something inside, insatiable smiles, you will forget yourself in me.
Yeah, the room is small, the room is bright.
Her eyes are black, the bed is white.
And the night is-. . .
And the night is always young, and the night is never over and over and over and over and over.
And it's gone.
And it's gone.
Yeah, and it's gone.
Yeah, it's a blooming cold new day, and outside the snow is still coming down.
And in the blood red Tokyo bed, I watch me coming 'round.
She pulled him down for hours, deeper than I've ever been.
And as I fall in the mirror on the wall, I'm watching me scream.
I'm watching me scream! I'm watching me scream.
I'm watching me scream.
Yeah,
I've been watching me go for it must be years.
Watching me get slow, I watch me disappear.
And one day, yeah, I know
I won't come back at all.
But always over and over in his ordinary eyes, I'm watching me fall.
I'm watching me fall! I'm watching me fall.
I'm watching me fall
Traduction en français
Ouais, je me regarde tomber depuis des années, des années, des années.
En me regardant devenir petit, je me regarde disparaître.
Sortir de mon monde ordinaire, sortir de mes yeux ordinaires.
Ouais, me glisser hors du moi ordinaire dans la vie, la vie, la vie de quelqu'un d'autre.
Dans la vie de quelqu'un d'autre.
Il y a une nouvelle lune fine, blanche et froide, et la neige tombe.
Et les néons lumineux de Tokyo scintillent à travers la foule.
Je dérive depuis des heures, je suis perdu et
Je suis fatigué.
Quand un murmure à mon oreille, une brise insatiable, pourquoi ne me suis-tu pas à l'intérieur ?
Ouais, la pièce est petite, la pièce est lumineuse.
Ses cheveux sont noirs, le lit est blanc.
Et la nuit est toujours jeune.
Est toujours jeune.
Toujours jeune.
La nuit est toujours jeune.
Ouais,
Je l'ai vu dépouillé jusqu'aux os dans le miroir accroché au mur.
La voir avaler en entier comme si ce n'était pas du tout moi.
Elle tend les mains et je la suis jusqu'à mes genoux.
Et le quelque chose à l'intérieur, des sourires insatiables, tu t'oublieras en moi.
Ouais, la pièce est petite, la pièce est lumineuse.
Ses yeux sont noirs, le lit est blanc.
Et la nuit est…. . .
Et la nuit est toujours jeune, et la nuit n'est jamais encore et encore et encore et encore.
Et c'est parti.
Et c'est parti.
Ouais, et c'est parti.
Ouais, c'est une nouvelle journée froide et fraîche, et dehors, la neige tombe toujours.
Et dans le lit rouge sang de Tokyo, je me regarde venir.
Elle l'a tiré vers le bas pendant des heures, plus profondément que je ne l'ai jamais été.
Et tandis que je tombe dans le miroir accroché au mur, je me regarde crier.
Je me regarde crier ! Je me regarde crier.
Je me regarde crier.
Ouais,
Je me regarde partir depuis des années.
En me regardant ralentir, je me regarde disparaître.
Et un jour, ouais, je sais
Je ne reviendrai pas du tout.
Mais toujours et encore, dans ses yeux ordinaires, je me regarde tomber.
Je me regarde tomber ! Je me regarde tomber.
Je me regarde tomber