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Description
Deuxième chant : Janusz Iwanski "yanina"
Maître de remasterisation numérique : Grzegorz Piwkowski
Producteur : Dieter Meier
Ingénieur : Grzegorz Piwkowski
Saxophone : Mateusz Pospieszalski
Ingénieur : Paul Griffith
Percussions : Piotrek Jackson Wolski
Compositeur : CK Norwid
Compositeur : Czeslaw Niemen
Paroles et traduction
Original
Kto mi powiada, że moja ojczyzna to pola zieloność, okopy i kwiaty i chaty i sioła.
Niech wyzna, że to jej stopy.
Dziecka nikt z ramion matki nie odbiera. Pacholę do kolan jej sięga.
Syn piersi dorósł i ramię podpiera.
To braw mych księga.
Ojczyzna moja jest stąd. Wstawaj czółen.
Ja ciałem zza Eufratu, a duchem sponad Chaosu się wziąłem.
Tymż płacę światu.
Naród mnie żaden nie zbawił ni stworzył.
Wieczność pamiętam przed wiekiem klucz Dawidowy ustami otworzył.
Żył – nazwał człowiekiem.
Ojczyzny mojej stopy okrwawione nocami ocrzeć na piasku padam, lecz znam jej twarz i koronę.
Słońca słońc blask.
Dziadowie moi nie znali też innego.
Ja łuki jej ręką tikałem.
Sandały żony nie raz na nich milne ucałowałem.
Niechże nie uczą mnie, gdzie jest moja ojczyzna.
Bo pola zieloność, okopy i krew i ciało i ta jego blizna to ślad lub stopy.
Traduction en français
Qui me dit que ma patrie est constituée de champs verts, de tranchées et de fleurs, de chaumières et de villages.
Qu'elle avoue que ce sont ses pieds.
Personne ne retire l'enfant des bras de sa mère. Le tabouret arrive jusqu'à ses genoux.
Le fils du sein a grandi et soutient le bras.
Ceci est mon livre d'applaudissements.
Ma patrie est d'ici. Lève-toi, bateau.
Je suis venu d'au-delà de l'Euphrate physiquement et du Chaos en esprit.
C'est ainsi que je paie le monde.
Aucune nation ne m'a sauvé ni créé.
Je me souviens qu'il y a une éternité, il y a un siècle, David ouvrait la clé avec sa bouche.
Il a vécu - il l'a appelé un homme.
Je tombe sur le sable, les pieds ensanglantés la nuit, mais je connais sa face et sa couronne.
La lueur du soleil.
Mes grands-parents ne connaissaient pas d'autre moyen.
J'ai chatouillé ses nœuds avec ma main.
J'ai embrassé les sandales de ma femme plus d'une fois.
Qu'ils ne m'apprennent pas où se trouve ma patrie.
Parce que les champs sont verts, les tranchées, le sang, la chair et sa cicatrice sont des empreintes de pas ou des pieds.