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Description
Compositeur : Landy
Auteur : Landy
Paroles et traduction
Original
J'ai arrêté de bosser, j'ai encore les mains sales.
Bécanes replaquées, j'ai grandi dans ça. C'est tout pour le gang, mes vrais, dis bonsoir.
Solo contre mille, faut tirer dans le tas. Tu donnerais pas l'heure si j'avais pas de talle.
Impossible d'y aller, ça sent la patate.
Héroïne, coca, thaï, des sous toute la table. Jour et nuit, je pense à des trucs macabres. La rue, ça rend loco.
Sa gué-t mon assiette, on a déjà tout gras, ils enquêtaient sont trop lourd.
Y a pas de pas simple, que des seins salés, nombreuses équations à résoudre.
Défilé, rafales en bas du bloc, allégeant les valeurs de toutes les saisons.
Et même si ça a pas allé mal, j'ai changé de cap, toujours sur moi, rien ne m'arrête.
J'ai l'armada pour barrer les cartes, je suis le sauveur de moi-même.
Je savais que c'était pas sincère. De leur part, je voulais pas, je suis le seul.
Les grands d'Ates m'avaient dit de tailler. Si je savais. Hiver, été, ça revend le poison.
La guinta en moi a parlé. On aurait pu les satisfaire, mais je préfère rester dans ma folie.
Je pense qu'à mes reufs qui tournent en prison. Les armes de poing, les lèvres étalées.
Ma vie devient un grand mystère.
Je suis celui qui effraie les chroniques.
À la mama, j'ai dit : « Ça y est, j'ai arrêté de vendre quantique ».
À la mama, j'ai dit : « Ça y est, j'ai arrêté de vendre quantique ».
J'ai vu le black avant le soleil. J'ai mis la goule que quand il fallait.
On me veut pas, je suis maudit comme dans mon ghetto. Je divaguais, fallait mettre l'ego de té-cô.
Avec moi, j'ai le biff et le canon. On montrait nos ganaches quand y avait le filon.
CDG, c'est miné, je suis passé par Liège.
De l'envie et les œuvres deviennent titanesques.
Et même si ça a pas allé mal, j'ai changé de cap, toujours sur moi, rien ne m'arrête.
J'ai l'armada pour barrer les cartes, je suis le sauveur de moi-même.
Je savais que c'était pas sincère. De leur part, je voulais pas, je suis le seul.
Les grands d'Ates m'avaient dit de tailler. Si je savais. Hiver, été, ça revend le poison.
La guinta en moi a parlé. On aurait pu les satisfaire, mais je préfère rester dans ma folie.
Je pense qu'à mes reufs qui tournent en prison. Les armes de poing, les lèvres étalées.
Ma vie devient un grand mystère. Je suis celui qui effraie les chroniques.
Loin des murs du bloc, faut que je change, je sais que c'est pas sain.
Quand la balle a traversé le gilet, les pirates ont pris la mer.
Loin des murs du bloc, faut que je change, je sais que c'est pas sain.
Je me remasque tout ce qui m'affecte à l'intérieur. J'ai beaucoup de plaies.