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Description
Compositeur : OUIDAD
Compositeur : Riccio
Compositeur : Matthieu Mendès
Auteur : OUIDAD
Auteur : Riccio
Auteur : Matthieu Mendès
Paroles et traduction
Original
Je marche sur la rive, tu sais, là où on avait l'habitude de se retrouver, où on prenait un galet qu'on jetais dans la mer et on comptait les ricochets.
On se chamaillait pour savoir qui de nous deux avait gagné.
Maintenant que je suis là toute seule, je veux plus jouer.
Je passe à la gare, tu sais, là où on avait l'habitude de se retrouver.
Tu venais me voir après des mois à se manquer.
Tu m'envoyais des fleurs pour que je pense à toi comme si c'était la seule raison pour que ta vie dans mes pensées. Mais toi, t'es plus là.
Maintenant, t'es plus là. Même moi, j'ai plus l'âge. Pour jouer, j'ai plus l'âge.
Pour souffrir, j'ai plus l'âme assez solide pour courir après toi et tes folies.
Quand je respire ton parfum que je connais par cœur, je me dis que tu reviendras demain et que tout redeviendra parfait comme avant que tu me blesses, comme avant que tu me laisses, comme avant que je passe ma vie à te chercher dans un autre mec qui n'arrive pas à te ressembler, mon cœur en miettes, qui pourra m'assembler. Pourquoi je me casse la tête? Pourquoi je nique ma santé?
Mais dis-moi ce qu'il y a pour me sauver. Si je suis à la gare, c'est pour pleurer.
Personne peut me raisonner, donc c'est pas la peine de sonner avec vos conseils à chier.
Mais bien sûr que je le sais que je devrais arrêter d'y penser, mais c'est si dur d'y arriver parce que tout me rappelle lui et j'aime ça, je crois que c'est le pire. Pour ça que je marche en ville pour me rappeler ces souvenirs.
Mais ma tête fait que me rappeler que mon cœur ne pourra jamais l'oublier.
Donc si ça sert à rien, pourquoi devrais-je continuer?
Laissez-moi chanter ce que je veux entendre. Et tant pis si ça plaît pas à mes parents.
Mais toi, t'es plus là. Maintenant, t'es plus là. Même moi, j'ai plus l'âge.
Pour jouer, j'ai plus l'âge.
Pour souffrir, j'ai plus l'âme assez solide pour courir après toi et tes folies.
Tant pis si tu trouves ça lassant.
Je m'en fous si ce texte finit en sang.
Là, je suis en bas, je peux plus descendre. Là, je suis dans le mal et c'est incessant.
Et de janvier à décembre, je resterai l'année dans ma chambre pour essayer de plus voir personne.
Quand je respire ton parfum que je connais par cœur, je me dis que tu reviendras demain et que tout redeviendra parfait comme avant que tu me blesses, comme avant que tu me laisses, comme avant que je passe ma vie à te chercher dans un autre mec qui n'arrive pas à te ressembler, mon cœur en miettes, qui pourra m'assembler.
Pourquoi je me casse la tête? Pourquoi je nique ma santé?
Mais dis-moi qui a pour me sauver. Si je suis à la gare, c'est pour pleurer.
Personne peut me raisonner, donc c'est pas la peine de sonner. Mais toi, t'es plus là.
Maintenant, t'es plus là.
Même moi, j'ai plus l'âge. Pour jouer, j'ai plus l'âge.
Pour souffrir, j'ai plus l'âme assez solide pour courir après toi et tes folies.