Description
Compositeur Parolier: Adem Oslu
Producteur du studio : Onur Asar
Ingénieur mixage : Kadim Tekin
Ingénieur mastering : WodseZ
Paroles et traduction
Original
Gül biraz diyorlar yalandan da olsa yaşarken hep aynı günü.
Dün diyarı terk eylemiş ruhum, içimde kalmamış aynı büyü.
Bak yüzümde soldu bahar. Ne ilk ne son bu. Vazgeçtim, yandı düşüm.
Takibimde her gece durmadan uyku uyutmuyor katil hüzün.
Gül biraz diyorlar yalandan da olsa yaşarken hep aynı günü.
Dün diyarı terk eylemiş ruhum, içimde kalmamış aynı büyü.
Bak yüzümde soldu bahar. Ne ilk ne son bu. Vazgeçtim, yandı düşüm.
Takibimde her gece durmadan uyku uyutmuyor katil hüzün.
Üzülmedik bir la bedel bir bizde. Bu hislerim firar eder sen izle de.
Dizmedim kitabeden bak içten hep. Hep gelir cila eder, temizler. Elim temiz senin cima dilinden.
Emeklerim benim makar ritimden. Eteklerin tutuştu denk gelince. Melek dediklerim yerin dibinde.
Herkes düşman , herkes fitne.
Derdim bitecek herkes gitse. Ucuz kalpler, ucuz insan kermesinde.
Yalanlarını izledim gözünün perdesinde.
Gül biraz diyorlar yalandan da olsa yaşarken hep aynı günü.
Dün diyarı terk eylemiş ruhum, içimde kalmamış aynı büyü. Bak yüzümde soldu bahar. Ne ilk ne son bu.
Vazgeçtim, yandı düşüm.
Takibimde her gece durmadan uyku uyutmuyor katil hüzün. Masallara tutuldum, yalanlara kuruldum. Yine de inandım. Huzursuz.
Cinayet kusursuz sandın. Hayattayım umarsız. Gerçeklik tutarsız.
Artık sen her nerede dursan önce beni duyarsın. Dinle.
Herkes pişman , herkes dipte.
Derdim bitecek herkes gitse. Ben hiç görülmemiş bir rüya peşinde.
Unuttuğum uykuların günahı ellerinde.
Gül biraz diyorlar yalandan da olsa yaşarken hep aynı günü.
Dün diyarı terk eylemiş ruhum, içimde kalmamış aynı büyü. Bak yüzümde soldu bahar. Ne ilk ne son bu.
Vazgeçtim, yandı düşüm.
Takibimde her gece durmadan uyku uyutmuyor katil hüzün.
Traduction en français
On dit de sourire un peu, même si c'est un mensonge, tout en vivant la même journée.
Mon âme a quitté la terre hier, la même magie ne reste pas en moi.
Regarde, le printemps s'est estompé sur mon visage. Ce n'est ni le premier ni le dernier. J'ai abandonné, mon rêve a été détruit.
La tristesse meurtrière qui me suit m'empêche constamment de dormir toutes les nuits.
On dit de sourire un peu, même si c'est un mensonge, tout en vivant la même journée.
Mon âme a quitté la terre hier, la même magie ne reste pas en moi.
Regarde, le printemps s'est estompé sur mon visage. Ce n'est ni le premier ni le dernier. J'ai abandonné, mon rêve a été détruit.
La tristesse meurtrière qui me suit m'empêche constamment de dormir toutes les nuits.
Nous n'étions pas contrariés, nous avions le même prix. Mes sentiments s'échappent, regardez.
Je ne l'ai pas aligné, il suffit de le regarder d'après l'inscription. Il vient toujours pour polir et nettoyer. Mes mains sont débarrassées de ton langage sexuel.
Mes efforts proviennent de mon rythme makar. Vos jupes ont pris feu lorsque vous les avez croisées. Ceux que j'appelle des anges sont sous terre.
Tout le monde est un ennemi, tout le monde est une fitna.
Mes ennuis seraient terminés si tout le monde partait. Des cœurs bon marché, des gens bon marché au bazar caritatif.
J'ai regardé tes mensonges à travers les rideaux de tes yeux.
On dit de sourire un peu, même si c'est un mensonge, tout en vivant la même journée.
Mon âme a quitté la terre hier, la même magie ne reste pas en moi. Regarde, le printemps s'est estompé sur mon visage. Ce n'est ni le premier ni le dernier.
J'ai abandonné, mon rêve a été détruit.
La tristesse meurtrière qui me suit m'empêche constamment de dormir toutes les nuits. J'ai été pris dans des contes de fées, j'ai été piégé dans des mensonges. Pourtant, j'y croyais. Agité.
Vous pensiez que le meurtre était parfait. Je suis vivant sans espoir. La réalité est incohérente.
À partir de maintenant, où que vous soyez, vous m'entendez en premier. Écouter.
Tout le monde regrette, tout le monde est au fond.
Mes ennuis seraient terminés si tout le monde partait. Je poursuis un rêve jamais vu auparavant.
Les péchés des rêves que j'ai oubliés sont entre tes mains.
On dit de sourire un peu, même si c'est un mensonge, tout en vivant la même journée.
Mon âme a quitté la terre hier, la même magie ne reste pas en moi. Regarde, le printemps s'est estompé sur mon visage. Ce n'est ni le premier ni le dernier.
J'ai abandonné, mon rêve a été détruit.
La tristesse meurtrière qui me suit m'empêche constamment de dormir toutes les nuits.