Description
Producteur : Coti Sorokin
Ingénieur du son, coproducteur : Nico Cotton
Ingénieur du son, coproducteur, ingénieur de mixage : Max Miglin
Ingénieur de mastering : Carlos Hernández Carbonell
Graphiste : Ivan Sorokin
Compositeur, Compositeur Parolier : Roberto Fidel Ernesto Sorokin
Paroles et traduction
Original
Cien atardeceres locos
De esos que curan infiernos
Y un caribe de decisión
En las hojas de mi cuaderno
Las cuatro paredes rojas
Las caricias sin remera
Éramos la misma sombra
Dibujada por las velas
Cada noche que fui tuyo
Hombre muerto al otro día
Cuando cruzabas la puerta
Para seguir con tu vida
Octubre loco perdido
Incendiábamos el nido
Tu corazón con el mío
Camuflados los latidos
Octubre loco y gigante
Revolución delirante
Es que tus ojos brillantes
Me curaron las heridas
Si me olvida aunque sea un día
En que yo no me levante
Quise abrazarte y cada tiempo
Nos abraza a los dos juntos
Y el vino apagaba lento
Las penas de nuestro mundo
De cuatro paredes rojas
De trinchera enamorada
De las lunas encendidas
De la cama desarmada
Cada noche que fui tuyo
Hombre muerto al otro día
Cuando cruzabas la puerta
Para seguir con tu vida
Octubre loco perdido
Incendiábamos el nido
Tu corazón con el mío
Camuflados los latidos
Octubre loco y gigante
Revolución delirante
Es que tus ojos brillantes
Me curaron las heridas
Si me olvida aunque sea un día
En que yo no me levante
No me levante
No me levante
Traduction en français
Cent couchers de soleil fous
De ceux qui guérissent les enfers
Et une Caraïbe de décision
Sur les pages de mon carnet
Les quatre murs rouges
Les caresses sans chemise
Nous étions la même ombre
Attiré par les bougies
Chaque nuit où j'étais à toi
Homme mort le lendemain
Quand tu as franchi la porte
Pour continuer ta vie
Octobre fou perdu
Nous avons brûlé le nid
Ton coeur avec le mien
Camouflé les battements
Octobre fou et géant
Révolution délirante
C'est tes yeux brillants
Ils ont guéri mes blessures
Si tu m'oublies ne serait-ce qu'un jour
que je ne me lève pas
Je voulais te serrer dans mes bras et à chaque fois
Il nous serre tous les deux dans ses bras
Et le vin s'est éteint lentement
Les chagrins de notre monde
De quatre murs rouges
De la tranchée amoureuse
Des lunes allumées
Du lit démonté
Chaque nuit où j'étais à toi
Homme mort le lendemain
Quand tu as franchi la porte
Pour continuer ta vie
Octobre fou perdu
Nous avons brûlé le nid
Ton coeur avec le mien
Camouflé les battements
Octobre fou et géant
Révolution délirante
C'est tes yeux brillants
Ils ont guéri mes blessures
Si tu m'oublies ne serait-ce qu'un jour
que je ne me lève pas
je ne me suis pas levé
je ne me suis pas levé