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Description
Chanteur : Joseph
Producteur : Kiev
Auteur : Giuseppe Salvatore Marra
Compositeur et parolier : Vincenzo Centrella
Auteur : Francesco D'Agostino
Paroles et traduction
Original
Finire a disperdersi come parole nell'aria.
Ancora che sogni la luna ma passi l'estate in Italia.
Adesso che ti guardo più da vicino, tu mi somigli più di quanto credevo.
Cadere in piedi è più difficile a dirsi che a farsi.
Come quella volta in cui noi siamo rimasti gli ultimi su una spiaggia a regalarci stelle, le avevi in tasca.
Era il posto giusto per dirti basta, per dirti resta.
Metto una vita intera in una canzone. Sei di mattina senza fare rumore.
A stare in silenzio ho sempre perso la voce.
Tu che lu cumbatti ma sente che agno lu core.
Come va, come vem, se ti guardo ora sei mare nero.
Ma com'è? Sei la vi', poi mi lasci col fiato sospeso.
A stare in silenzio ho sempre perso la voce.
Tu che lu cumbatti ma sente che agno lu core.
È fenomenale, ma lei è fenomenale.
Non dici né intendi un addio sulla porta di casa.
Allora ho capito di certo che non ti avrei più cercata.
Adesso che ti guardo più da lontano, non mi somigli tanto quanto credevo.
Cadere in piedi è più difficile a dirsi che a farsi.
Come quella volta in cui noi siamo rimasti gli ultimi su una spiaggia a regalarci stelle, le avevi in tasca.
Era il posto giusto per dirti basta, per dirti resta.
Metto una vita intera in una canzone. Sei di mattina senza fare rumore.
A stare in silenzio ho sempre perso la voce.
Tu che lu cumbatti ma sente che agno lu core. Come va, come vem, se ti guardo ora sei mare nero.
Ma com'è? Sei la vi', poi mi lasci col fiato sospeso.
A stare in silenzio ho sempre perso la voce.
Tu che lu cumbatti ma sente che agno lu core.
È fenomenale, ma lei è fenomenale.
Traduction en français
Finissent par se disperser comme des mots dans l'air.
Je rêve toujours de la lune mais je passe l'été en Italie.
Maintenant que je te regarde de plus près, tu me ressembles plus que je ne le pensais.
Atterrir sur vos pieds est plus difficile à dire qu'à faire.
Comme cette fois où on était les derniers sur une plage à s'offrir des étoiles, on les avait dans sa poche.
C'était le bon endroit pour vous en dire assez, pour vous dire de rester.
J'ai mis toute ma vie dans une chanson. Six heures du matin sans faire de bruit.
En gardant le silence, j'ai toujours perdu la voix.
Toi qui le baise mais sens que son cœur s'aggrave.
Comment vas-tu, comment vas-tu, si je te regarde maintenant, tu es une mer noire.
Mais comment ça se passe ? Tu es là, alors tu me laisses en suspens.
En gardant le silence, j'ai toujours perdu la voix.
Toi qui le baise mais sens que son cœur s'aggrave.
C'est phénoménal, mais elle est phénoménale.
Vous ne dites pas ou ne voulez pas dire au revoir à votre porte.
Ensuite, j’ai su avec certitude que je ne te chercherais plus jamais.
Maintenant que je te regarde de loin, tu ne me ressembles plus autant que je le pensais.
Atterrir sur vos pieds est plus difficile à dire qu'à faire.
Comme cette fois où on était les derniers sur une plage à s'offrir des étoiles, on les avait dans sa poche.
C'était le bon endroit pour vous en dire assez, pour vous dire de rester.
J'ai mis toute ma vie dans une chanson. Six heures du matin sans faire de bruit.
En gardant le silence, j'ai toujours perdu la voix.
Toi qui le baise mais sens que son cœur s'aggrave. Comment vas-tu, comment vas-tu, si je te regarde maintenant, tu es une mer noire.
Mais comment ça se passe ? Tu es là, alors tu me laisses en suspens.
En gardant le silence, j'ai toujours perdu la voix.
Toi qui le baise mais sens que son cœur s'aggrave.
C'est phénoménal, mais elle est phénoménale.