Description
Réalisateur : Metaluna Film
Producteur : EG Production
Producteur exécutif : Lorenzo Scatigna
Opérateur : Bruno Raciti
Assistant réalisateur : Marco Braia
Assistant caméra : Simona Coppola
Opérateur Key Grip et Steadycam : Miha Sagadin
Manche : Massimiliano Nicotra.
Chef décorateur : Ada Uncu
Monteur : Samuele Zucchet
Couleur : Lorenzo Radin
Styliste : Simone Folli
Assistante styliste : Nadia Mistry
Invité : Patricia Rosa
Conducteur/Propriétaire : Marco Brando
Superviseur automobile : Davide Ferraiolo
Producteur musical : LE ORE
Responsable des médias sociaux : Gianluca Di Sario
Paroles et traduction
Original
Non me la sento come alle feste, non mi divertono mai, mai.
Sono ad un passo, ma me ne vado prima di entrare, non so mai com'era.
Lo dicevi anche ieri sera.
È il carattere che ci frega, va bene però.
Se fosse l'amore, la rivoluzione, saremmo in guerra pure noi.
Magari.
È un'altra notte stupida che balla senza musica.
Dov'è finita quella voglia che correva tra le dita?
Maledetta quella volta, quelle grida.
Era già tutta vita da rimpiangere.
Guardami adesso cercare un senso non è poetico mai, mai.
Dopo lo schianto, dopo quel bacio, qualsiasi piatto non sa più di niente.
Che in teoria non ci manca niente.
Butta via quello che non serve, va bene però.
Se fosse l'amore, la rivoluzione, saremmo in guerra pure noi.
Magari.
È un'altra notte stupida che balla senza musica.
Dov'è finita quella voglia che correva tra le dita?
Maledetta quella volta, quelle grida.
Era già tutta vita, ma almeno tu dimmi che non sei cambiata, tanto non si cambia mai davvero.
Frasi perse per la strada perché non ci porta com'era prima, quando tutto ci scorreva tra le dita. Maledetta quella volta, quelle grida.
Era già tutta vita da rimpiangere.
Un'altra notte stupida che balla senza musica.
Dov'è finita quella voglia che correva tra le dita?
Maledetta quella volta, quelle grida. Era già tutta vita, dai non piangere.
Traduction en français
Je n'ai pas envie d'aller aux fêtes, je ne m'amuse jamais.
Je suis à un pas, mais je pars avant d'entrer, je ne sais jamais ce que c'était.
Tu l'as dit hier soir aussi.
C'est le personnage qui compte pour nous, mais ce n'est pas grave.
Si c’était l’amour, la révolution, nous serions aussi en guerre.
Espérons.
C'est une autre soirée stupide dansante sans musique.
Où est passée cette tache de naissance qui courait entre tes doigts ?
Merde, cette fois-là, ces cris.
C'était déjà toute une vie à regretter.
Regardez-moi maintenant, chercher du sens n'est jamais poétique, jamais.
Après l’accident, après ce baiser, aucun plat n’a plus le goût de rien.
Qu'en théorie nous ne manquons de rien.
Jetez ce dont vous n’avez pas besoin, ce n’est pas grave.
Si c’était l’amour, la révolution, nous serions aussi en guerre.
Espérons.
C'est une autre soirée stupide dansante sans musique.
Où est passée cette tache de naissance qui courait entre tes doigts ?
Merde, cette fois-là, ces cris.
C'était déjà toute ta vie, mais au moins tu me dis que tu n'as pas changé, tu n'as jamais vraiment changé de toute façon.
Des phrases perdues en cours de route parce qu'elles ne nous ramènent pas à ce que c'était avant, quand tout coulait entre nos doigts. Merde, cette fois-là, ces cris.
C'était déjà toute une vie à regretter.
Encore une soirée stupide dansante sans musique.
Où est passée cette tache de naissance qui courait entre tes doigts ?
Merde, cette fois-là, ces cris. C'était déjà toute ma vie, allez, ne pleure pas.