Description
Producteur : Husky Ten Auteur : Armando Antonio Avila De La Fuente Auteur : Ángel Francisco Reyero Pontes
Paroles et traduction
Original
La llama se apagó.
No sé.
Matamos la ilusión.
Ja, tal vez.
¿Y dónde quedo yo en este mundo sin color, sin historias que contarte, sin saber cómo explicarte?
Que hoy te veo y aunque lo intente, no se me olvida que eras tú el que no creía en las despedidas.
Que sigo siendo la misma loca que entre tus sábanas se perdía.
Y a fin de cuentas, no soy distinta de aquella idiota que te quería.
Que todavía espera verte sonreír, que todavía espera verse junto a ti.
Que hoy te veo y aunque lo intente, no se me olvida que eras tú el que no creía en las despedidas.
Que sigo siendo la misma loca que entre tus sábanas se perdía.
Y a fin de cuentas, no soy distinta de aquella idiota que te quería.
Que te quería.
Y que sigo siendo la misma loca que entre tus sábanas se perdía.
Y a fin de cuentas, no soy distinta de aquella idiota que te quería
Traduction en français
La flamme s'est éteinte.
Je ne sais pas.
Nous tuons l'illusion.
Ha, peut-être.
Et où suis-je dans ce monde sans couleur, sans histoires à vous raconter, sans savoir vous expliquer ?
Aujourd'hui je te vois et même si j'essaye, je n'oublie pas que c'est toi qui ne croyais pas aux adieux.
Que je suis toujours le même fou qui s'est perdu entre tes draps.
Et en fin de compte, je ne suis pas différent de cet idiot qui t'aimait.
Qui espère encore te voir sourire, qui espère encore se voir à côté de toi.
Aujourd'hui je te vois et même si j'essaye, je n'oublie pas que c'est toi qui ne croyais pas aux adieux.
Que je suis toujours le même fou qui s'est perdu entre tes draps.
Et en fin de compte, je ne suis pas différent de cet idiot qui t'aimait.
Que je t'aimais.
Et je suis toujours le même fou qui s'est perdu entre tes draps.
Et en fin de compte, je ne suis pas différent de cet idiot qui t'aimait