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Description
La liberté sent la fumée de tabac et l'asphalte chaud. Il n'y a pas de place pour les instructions, les conseils ou les opinions des autres - seulement un moteur intérieur qui tourne au rythme du beat. Ici, chaque ligne n'est pas qu'une simple rime, mais un gilet pare-balles forgé à partir de confiance et d'obstination. Dans cette réalité, personne n'achète le bonheur "avec la monnaie du rêve". Ici, les applaudissements doivent être mérités et la dignité maintenue, même quand il est plus simple d'envoyer tout le monde promener et de fumer les restes de patience. Un mélange d'estime de soi, de charme de voyou et de la philosophie du "je suis ma propre marque". Dehors, des étincelles, des métaphores, un flow français et un léger parfum de Cognac ; dedans, la fureur silencieuse d'un homme qui a compris que la force ne réside pas dans l'armure, mais dans le fait d'aller de l'avant avec les mains propres et les baskets sales.
Paroles et traduction
Original
Hey.
What?
Who? Yeah, yeah, yeah, yeah.
Ouais.
Hey, hey, yeah.
Yes.
Qu'est-ce que j'ai de plus cher que ma liberté?
La vie me décroche pas, t'as pas l'impression qu'elle soit si fair-play.
Irréprochable depuis les prémices, personne m'a acheté de pièces, comme dans la fontaine de Trevi. Très à l'aise.
J'ai comme une sorte de fusil mitrailleur qui trône près de la lèvre.
Fallait tout ce temps pour capter que c'est la confiance en soi qui prévalait.
Journée à me battre contre les secondes.
Ça explose de partout, je reste propre sur oim comme James Bond. Tu captes? Mes sens sont comme figés.
Pas de tutoriel de dropshipping, nan, je fais confiance à mes propres idées.
Le slogan mon gros, c'est get money.
Toi, tu le prends pas en main comme un vieux test Covid et je reste poli. Jan Tiersen sur l'île de Molène, je révise mes gammes.
Je mérite mes applaudissements, l'intégrité n'est pas disquettable.
En guise de projet, je te sers du caviar millésime.
Bien sûr que je kiffe les chiffres. Je trace ma route même si au final, c'est peut-être Dieu qui décide.
Tu me domptes pas comme Tamagotchi. Je pose mon couplet, je décale à gauche.
Doué dans ce truc, c'est pas ma faute. J'emmerde tous ceux qui se la racontent.
Si tu me stresses trop, je pédale vingt grosses spliffs.
Je t'observe fouler avec le sourire de Ryan Gosling.
Des occasions, j'ai dû en gâcher cinq cents.
Mais j'ai pas honte de le dire, ce serait bête de vouloir me casser maintenant.
Ma quête de l'album, je fais rien d'autre à part écrémer.
Faut péter le plafond de verre, des tas de concerts, en avoir marre d'être aimé.
Pas dans la tendance comme tirer un mètre coma.
Revanchard comme un ex-taulard, la dalle de quatre estomacs.
Encore une sélection en tant que capitaine.
Leurs manières sont toutes rageuses, pourtant la dignité, ça coûte pas si cher.
C'était les élucubrations.
J'enchaîne sur mon couplet, yes I, coffre tout ça.
Hein, hey. Trappe le mic et comme ton père, je radote.
Cognac dans une tasse, c'est pas de la bergamote. Ta weed, c'est pas du gaz, c'est juste un excès d'azote.
Tu me fais l'expert, tu gazes.
Pendant ce temps-là, ta femme se fait claper ses escalopes.
J'envoie de la logorrhée à gogo, logo doré brodé sur le jogo, smoke comme Smogo. Tire une taffe sur mon dos et tu vas tôt.
Des pois et une gorgée sur mon spike, tu vas dodo. Dream, s'y envoie l'extinction comme les dodos.
Au XVIIᵉ siècle, hey, je suis lâche, smoke sur mon Joco. C'est je suis au septième ciel.
Pl plumage égal au ramage. J'arrive plus, j'écharre que les trois Rois mages.
J'ai l'impression de marcher sur un jeu d'échecs.
La folie du quotidien m'éloigne des vieux préceptes. Je deviens monstrueux comme la beuh que je fais seb.
Un cognac dans le relevé sec augmente les degrés Celsius.
C'est Fahrenheit, j'enflamme les mics. T'es dans un coin, tu regardes tes Nike.
Déjà que je catche des flights, les gros rageux démarrent les fights. Médite comme Siddhartha dans la tanière. Frank
Sinatra, je peux dire que je l'ai fait à ma manière.
Escalade la barrière, je fais la cour, tu es chez lama cavalière.
Pique-nique dans le parc, champagne dans la glacière. Hey Ralph, j'ai quelques pièces rares.
Je garde le smile comme mon gava Jojo à l'époque des yes-ca. Commal sur moi, ils ont des escars.
Je préfère sauter dans le vide que de m'accrocher aux désespoirs.
Au final, la vie se facilite. Genève, croise-moi chez Philippe ou à la Brasserie
Lip. Chaque texte est précieux comme un litron d'or.
Rappeur bipolaire avec une mentale de Serpentard et un cœur de Gryffondor.
Il y a beaucoup de choses qui passent après mon petit confort.