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Description
Parfois, le cœur parle à la place de la bouche - avec des accords tremblants, comme s'il s'excusait de sa propre vulnérabilité. Ici, l'amour ne brille pas d'un éclat vernissé et ne promet pas l'éternité. Elle est plutôt comme une branche lilas dans l'eau froide - belle, mais un peu brisée. La chanson sonne comme un mot trouvé entre les pages d'un vieux journal : un peu naïve, mais d'une sincérité poignante. On n'y pleure pas pour quelqu'un, mais pour le sentiment lui-même - pour la peur de laisser à nouveau la chaleur entrer en soi quand il y a encore de la glace à l'intérieur. Et pourtant, quelque part dans cette fragilité, scintille un petit "je crois". Tranquille, têtu, comme une pousse de lilas qui a percé à travers février.
Paroles et traduction
Original
J'aimerais que mes bras deviennent ta chaleur.
Mais j'ai trop froid et je crois que j'ai peur.
J'ai planté du lilas et toute autre fleur. En espérant refaire fleurir mon cœur.
J'aimerais pleurer les larmes du passé.
Qui sont coincées et m'empêchent d'avancer.
Et j'aimerais crier toutes ces nuits gaspillées. Où j'espérais seulement te rencontrer.
J'ai peur de l'amour, peur de l'amour. Mes larmes en ont fait le tour.
J'ai peur de l'amour, peur de l'amour.
J'aimerais guérir un jour.
Grâce à toi, hmm, j'y crois, j'y crois.
Grâce à toi, hmm, j'y crois, j'y crois.
Et si quelqu'un te blesse, je l'anéantirai.
Et ma seule faiblesse serait de trop t'aimer. D'avoir cru les promesses des amours passés.
J'en ai donné des coups, mais j'ai jamais gagné.
Alors, j'écris ces mots dans une chanson clichée. J'aimerais qu'elle soit nôtre, mais je l'ai déjà chantée.
J'aimerais crier toutes ces nuits gaspillées.
Où j'espérais réapprendre à aimer.
J'ai peur de l'amour, peur de l'amour.
Mes larmes en ont fait le tour.
J'ai peur de l'amour, peur de l'amour.
J'aimerais guérir un jour.
Grâce à toi, oh, j'y crois, j'y crois.
Grâce à toi, hmm, j'y crois, j'y crois.
Alors, j'écris ces mots dans une chanson clichée.
Une chanson d'ado au cœur mille fois brisé. J'aimerais crier les larmes du passé.
Qui sont coincées et m'empêchent d'avancer.