Description
Sortie : 24 octobre 2025
Paroles et traduction
Original
Haykırsam delerim sandım, bu dağlar uzak.
Kimler için beni kandır, dünya evler uzak.
Yastığı, yorganı, halıları tanıdık evler uzak.
Şiirleri bizden, sözleri bildik diller uzak.
Yastığı, yorganı, halıları tanıdık evler uzak.
Şiirleri bizden, sözleri bildik diller uzak.
Sar bir dal daha, yak gitsin.
Öldüm Allah rahmet eylesin.
Çal kemanım çal, ben yandım alemin acısı dinmesin.
Kal sevgilim kal.
Yeter ki kal bu gece kimse bilmesin.
Çal tamburumu çal.
Ben öldüm kimsenin de yüzü gülmesin.
Kuşlar uçmuş bahçelerinden, güller uzak.
Sözleri sezmiş yanaklarımdan, narlar uzak.
Kendini bilmez hallerimizden yollar uzak.
Haydi deyip de yollara düşsek sonlar uzak.
Kendini bilmez hallerimizden yollar uzak.
Haydi deyip de yollara düşsek sonlar uzak.
Sar bir dal daha, yak gitsin. Öldüm Allah rahmet eylesin.
Çal kemanım çal, ben yandım alemin acısı dinmesin.
Kal sevgilim kal.
Yeter ki kal bu gece kimse bilmesin.
Çal tamburumu çal.
Ben öldüm kimsenin de yüzü gülmesin.
Traduction en français
Je pensais que je deviendrais fou si je criais, ces montagnes sont loin.
Pour qui me tromper, le monde est loin de chez soi.
Les maisons avec des oreillers, des couettes et des tapis familiers sont loin.
Les poèmes sont loin de nous, les mots sont loin de nous.
Les maisons avec des oreillers, des couettes et des tapis familiers sont loin.
Les poèmes sont loin de nous, les mots sont loin de nous.
Enroulez une autre branche et brûlez-la.
Je suis mort, que Dieu ait pitié de moi.
Joue de mon violon, joue, je suis brûlé, laisse la douleur du monde s'en aller.
Reste, mon amour, reste.
Tant que tu restes ce soir pour que personne ne le sache.
Joue de mon tambour.
Je suis mort, personne ne devrait sourire.
Les oiseaux se sont envolés de leurs jardins, les roses sont loin.
Les mots se font sentir sur mes joues, les grenades sont loin.
Les routes sont loin de notre conscience de soi.
Si nous disons, allez et prenez la route, la fin est loin.
Les routes sont loin de notre conscience de soi.
Si nous disons, allez et prenez la route, la fin est loin.
Enroulez une autre branche et brûlez-la. Je suis mort, que Dieu ait pitié de moi.
Joue de mon violon, joue, je suis brûlé, laisse la douleur du monde s'en aller.
Reste, mon amour, reste.
Tant que tu restes ce soir pour que personne ne le sache.
Joue de mon tambour.
Je suis mort, personne ne devrait sourire.