Description
Parfois, le matin n'apporte pas la lumière, mais le vide. Un vide où même le silence résonne fort et où la respiration dérange, comme si quelqu'un avait oublié d'éteindre la mémoire. Tout semble être à sa place, mais sans aucun sens. Le monde vit, mais à l'intérieur, il y a une attente qui n'attend plus depuis longtemps.
Et quelque part, dans ce calme sans repos, apparaît une étrange certitude: on peut tenir bon. Même si la vie joue déloyalement, même si elle blesse sournoisement, on respire quand même, on est quand même attiré par la lumière, même si elle sent le passé.
Paroles et musique: Kubilai Karcha
Arrangement: Muhammet Kynik
Mixage et mastering: Fedai Tayyar
Clarinette: Yunsal Çeliksu
Groupe à cordes: Strumna dör rapsodi
Guitare basse - Piano: Feday Tayyar
Guitare: Hazim Kulak
Percussions: Ufuk Akın İndje
Réalisateur: Furkan Tepeyurt
Production: Vovi
Direction: Berkay Bayralar
Paroles et traduction
Original
Şafak söktü huzursuzu.
Sanki bir garibim yersiz.
Hem gecemdin hem sabahım. Geçmek bilmez vakit sensiz.
Susmayı öğrendim artık. Konuşmak ihanet olur.
Korkma hiç yalnız kalmaktan.
Benim sonum senle olur.
Seninle sonuyor hayat.
Alçakça vuruyor beni. Ah öldürse ölmek kolayı.
Zor olan yaşamak sensiz.
Seninle sonuyor hayat. Alçakça vuruyor beni.
Ah öldürse ölmek kolayı.
Zor olan yaşamak sensiz.
Şafak söktü huzursuzu.
Sanki bir garibim yersiz.
Hem gecemdin hem sabahım. Geçmek bilmez vakit sensiz.
Susmayı öğrendim artık.
Konuşmak ihanet olur. Korkma hiç yalnız kalmaktan.
Benim sonum senle olur.
Seninle sonuyor hayat.
Alçakça vuruyor beni. Ah öldürse ölmek kolayı.
Zor olan yaşamak sensiz. Seninle sonuyor hayat.
Alçakça vuruyor beni.
Ah öldürse ölmek kolayı. Zor olan yaşamak sensiz.
Traduction en français
L'aube est venue agitée.
C'est comme si j'étais un cinglé qui n'était pas à sa place.
Tu étais à la fois ma nuit et ma matinée. Le temps ne passera pas sans toi.
J'ai appris à me taire maintenant. Parler serait une trahison.
N'ayez jamais peur d'être seul.
Je finirai avec toi.
La vie se termine avec toi.
Il me tire bas. Ah, s'il tue, c'est plus facile de mourir.
Le plus dur, c'est de vivre sans toi.
La vie se termine avec toi. Il me tire bas.
Ah, s'il tue, c'est plus facile de mourir.
Le plus dur, c'est de vivre sans toi.
L'aube est venue agitée.
C'est comme si j'étais un cinglé qui n'était pas à sa place.
Tu étais à la fois ma nuit et ma matinée. Le temps ne passera pas sans toi.
J'ai appris à me taire maintenant.
Parler serait une trahison. N'ayez jamais peur d'être seul.
Je finirai avec toi.
La vie se termine avec toi.
Il me tire bas. Ah, s'il tue, c'est plus facile de mourir.
Le plus dur, c'est de vivre sans toi. La vie se termine avec toi.
Il me tire bas.
Ah, s'il tue, c'est plus facile de mourir. Le plus dur, c'est de vivre sans toi.