Plus de titres de Gradur
Plus de titres de Zed
Plus de titres de Guy2Bezbar
Plus de titres de Niska
Description
La ville est comme un mitrailleur: tout va vite, tout brûle, sans demander la permission; ici, les gestes sont plus importants que les mots, et le courage ne se mesure pas aux paroles, mais à la capacité des pneus à supporter les risques sur l'asphalte. Le rythme sent l'essence et le carnet avec les noms de code, la voix se vante de la vitesse et du fer, mais dans cette vantardise, on entend aussi la fatigue de ceux qui portent les dettes et les espoirs des autres. Quelque part entre les cris et les rires se cache la vérité sur soi-même: ce ne sont pas ceux qui crient le plus fort qui survivent, mais ceux qui savent faire des choix rapidement et ne pas perdre de temps en explications. Un peu grossier, un peu théâtral, mais vivant, comme une nuit qui ne semble pas vouloir finir.
Paroles et traduction
Original
J'ai toujours le mouvement, soixante, ah le mouvement.
AK-47 doucement, tu vas te faire allumer par mes gars.
Dis à ta petite copine que je suis occupé, que je dois couper, qu'à midi je me lève.
Cortège de compet', y'a Landy qui lève. M. I. G baraude, la zone est bouclée. Ah Igo j'étouffe.
Je les ai vesti par la fenêtre.
Tes gars ont niqué le bénef. Je vais les allumer, baisse-moi cette fenêtre.
Likambo té, tranquille likambo té.
Je suis sur le terrain comme Bakambu, Sofiane Amrabat et -Kanouté. -La cocaïne est blanche comme la maison de
Washington. Tu tires, on retire comme au badminton.
Ferrari bouton, j'accélère coco, Alonso, Schumacher, Hamilton. Solo béton, crac-crac, j'y vais solo béton.
Rien à péter, j'ai tout à fêter.
Envoie les yébis.
Descends ta mère, on est juste en bas. Jojo, c'est l'Inter de Ronaldo.
Attends, attends, refais comme ça, attends. Pourquoi ça répond pas?
Descends ta mère, on est juste en bas. Jojo, c'est l'Inter de Ronaldo.
Roberto Baggio, Eric -Ogba.
-Je me fais passer de faux chèques, je vide le compte et je me barre. Pas de purée, je veux du chikwangue dans mon reubard.
Je cherche une mundele avec un gros bas.
On va se marier jusqu'à ce que les papiers nous séparent.
Papiers nous séparent. C'est moi qui donne l'heure, donc jamais en retard.
Sur Twitter, une demande de projet, même moi-même, je sais pas.
On était dedans depuis jadis. Ta chatte a David puis jadasse.
Je les connais eux, c'est pas la tess. Allez, je pose mon arme, on casse un tête.
Allez, je pose mon arme, on casse un tête. Dans la 'sique, dans la rue, quand tu veux, on té-ta.
Direct. Salope. Chez les mecs.
Libolo ya mama nabango. Libolo ya mama nabango. Mes négros sont locés comme
Cheick Anta. Un calibre douze près des abdos.
Dans le Golf III, j'ai passé la coco. Juste après le check out, tu djondo. Incriminé pas si je braque la SNPE.
Je récupère les diamants du Congo.
Pendo ka pendo. Animal a souffert, bomber son croco. Bébé, sorti Maman Coco.
Tema l'alias, long comme Ibaka. C'est projet Congo avec un grand K.
Nous racketter ça, -ça n'existe pas.
-Koro, fais doucement s'il te plaît, wesh, -calme, calme. -Ici, c'est Paris, sans le visa de Rwanda.
Oui, c'est nous les Congolais, on aime trop les femmes, la sape, les gros salaires. En lingala, ça veut dire la con de ta mère.
J'ai toujours le mouvement, soixante, ah le mouvement. J'ai toujours le mouvement. AK-47 doucement.
J'ai toujours le mouvement, soixante, ah le mouvement. J'ai toujours le mouvement.
Tu vas te faire allumer par mes gars.
Likambo té, tranquille likambo té. Je suis sur le terrain comme Bakambu, Sofiane Amrabat et
Kanouté.
Likambo té, tranquille likambo té. Je suis sur le terrain comme Bakambu, Sofiane Amrabat et
Kanouté