Description
Parfois, le matin revient non pas parce que le soleil s'est levé, mais parce qu'il ne fait soudain plus sombre à l'intérieur. Lorsque toutes les rancœurs passées sont soigneusement enroulées en boules serrées et cachées quelque part sous les côtes, elles ne disparaissent pas, elles cessent simplement de gêner la respiration. L'air devient transparent, même s'il pique encore un peu la gorge.
Cela ressemble au moment où la douleur cesse d'être un ennemi et devient partie intégrante du paysage. Quand à l'intérieur, il n'y a plus de verre brisé, mais quelque chose qui ressemble à de l'ambre, avec des éclats, mais chaud. Et la lumière passe à travers eux sans demander la permission.
La chanson est comme une pause tranquille après une longue pluie: tout est encore humide, mais on peut déjà marcher pieds nus. Et même s'il n'y a pas de pardon, il y a un endroit où l'on peut simplement être, entre ce qui est parti et ce qui reste.
Paroles et traduction
Original
The sun came back in one fell swoop.
A sequence of grievances turned to grace.
Yearning in the birds murmuring above. The rains pass as fast as love.
Like shadows changing shape, what remains holds the weight, holds the weight.
Spin me away, fairly away.
Finally, there is room for me in the space between.
As the flint strikes quick on the stone, there's redemption in the fragile bone.
As the brightness of sorrow punctures through the armor I've built around the harm.
And I'm sinking into the arms, and I'm living into the changing heart.
And I wish you had been there, wish you were more aware of me.
In this body there's a heart beating, and it's my heart.
And it's your heart I'm needing,
I need it badly.
I let it live in the space between what's gone and what's given.
If there is another way, let it move me.
And if there is a way out, let it be through me.
Traduction en français
Le soleil est revenu d'un seul coup.
Une séquence de griefs transformés en grâce.
Désir chez les oiseaux qui murmurent ci-dessus. Les pluies passent aussi vite que l'amour.
Comme des ombres qui changent de forme, ce qui reste supporte le poids, supporte le poids.
Faites-moi tourner, assez loin.
Enfin, il y a de la place pour moi dans l'espace intermédiaire.
Alors que le silex frappe rapidement la pierre, il y a la rédemption dans l'os fragile.
Alors que l'éclat du chagrin transperce l'armure que j'ai construite autour du mal.
Et je m'enfonce dans les bras, et je vis dans le cœur changeant.
Et j'aurais aimé que tu sois là, j'aurais aimé que tu sois plus conscient de moi.
Dans ce corps, il y a un cœur qui bat, et c'est mon cœur.
Et c'est de ton cœur dont j'ai besoin,
J'en ai vraiment besoin.
Je le laisse vivre dans l'espace entre ce qui est parti et ce qui est donné.
S'il existe un autre moyen, laissez-le m'émouvoir.
Et s’il y a une issue, que ce soit par moi.