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Description
Deux vies dans un seul corps, ça semble beau, jusqu'à ce que l'une d'elles décide de partir, emportant avec elle le souffle. On dirait que tout est encore vivant, mais à l'intérieur, c'est comme si toutes les saisons s'étaient succédé d'un seul coup: le printemps a fait ses valises, laissant place à un hiver sans fin. L'air est lourd de mots non dits, les larmes coulent d'elles-mêmes, non pas par dépit, mais par la prise de conscience que le « nous » habituel est redevenu un singulier.
L'amour ici n'est pas une question de drame, mais de cette tragédie silencieuse où le destin a décidé, pour une raison quelconque, d'être poète. Et voilà que tu te tiens là, brûlant, mais pas de passion, de souvenirs. Car si deux personnes vivaient vraiment dans un seul corps, il n'est plus possible d'arracher la seconde sans douleur.
Paroles et musique: Ezgi Kosa
Arrangement: Ateş Berker Ongoren
Mastering du mixage: Kemalettin Tükkar
Paroles et traduction
Original
İki can var bu bedende.
Biri sensin biri de ben.
Çok ağladım gittiğinde.
Kaderimsin, beklenen sen.
Yaşıyorduk bir bedende.
Sen bendeydin, ben de sende.
Yıkıp yıkıp gittiğinde.
Kaderimsin, beklenen sen.
Yandı bağrım, akar yaşım.
Gitti bahar, geldi kışım.
Sen olsaydın can yoldaşım.
Ağlıyordum, gözyaşım sen.
Yandı bağrım, akar yaşım. Gitti bahar, geldi kışım.
Sen olsaydın can yoldaşım.
Ağlıyorum, gözyaşım sen.
Bu ne biçim ayrılık böyle?
Yandım öyle bile bile.
Bu ne biçim ayrılık böyle?
Yandım öyle bile bile.
Yandı bağrım, akar yaşım.
Gitti bahar, geldi kışım. Sen olsaydın can yoldaşım.
Ağlıyordum, gözyaşım sen.
Yandı bağrım, akar yaşım. Gitti bahar, geldi kışım.
Sen olsaydın can yoldaşım.
Ağlıyorum, gözyaşım sen.
Traduction en français
Il y a deux vies dans ce corps.
L’un c’est toi et l’autre c’est moi.
J'ai beaucoup pleuré quand il est parti.
Tu es mon destin, celui attendu.
Nous vivions dans un corps.
Tu étais en moi et j'étais en toi.
Quand il est détruit et disparu.
Tu es mon destin, celui attendu.
Mon cœur brûlait, mes larmes coulaient.
Le printemps est parti, l'hiver est arrivé.
Si c'était toi, mon cher ami.
Je pleurais, mes larmes c'est toi.
Mon cœur brûlait, mes larmes coulaient. Le printemps est parti, l'hiver est arrivé.
Si c'était toi, mon cher ami.
Je pleure, mes larmes c'est toi.
De quel genre de séparation s’agit-il ?
Je me suis brûlé juste comme ça.
De quel genre de séparation s’agit-il ?
Je me suis brûlé juste comme ça.
Mon cœur brûlait, mes larmes coulaient.
Le printemps est parti, l'hiver est arrivé. Si c'était toi, mon cher ami.
Je pleurais, mes larmes c'est toi.
Mon cœur brûlait, mes larmes coulaient. Le printemps est parti, l'hiver est arrivé.
Si c'était toi, mon cher ami.
Je pleure, mes larmes c'est toi.