Description
Le temps est comme sur une carte postale, le soleil répand généreusement sa lumière sur les rebords des fenêtres, mais à l'intérieur, c'est la mélancolie, avec une pointe d'amertume et l'odeur des chaussettes de la veille. Tout agace: les visages heureux, les amis pleins d'entrain, même son propre reflet, qui semble s'être lassé de lui-même. Mais au lieu d'un drame, un chœur de pleurnichards à l'unisson: « Pleure, ça te soulagera ». Et en effet, cette plainte honnête, presque thérapeutique, a quelque chose de particulièrement réconfortant. Quand on peut être ennuyeux, fatigué, imparfait, sans avoir à s'excuser pour cela. Car parfois, la meilleure façon de passer la journée est simplement d'attendre demain, en sanglotant au rythme d'un refrain joyeux.
Paroles et traduction
Original
J'ai envie de rien.
Je regarde dehors, c'est nul.
Les gens sourient, ça m'énerve.
Il fait beau et moi, je pue.
Chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale. Tu pisseras moi.
Chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale jusqu'à demain.
Chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale. Tu pisseras moi.
Chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale jusqu'à demain.
J'appelle une copine.
Elle aussi n'est pas très bien.
Notre génération est une catastrophe, un échec pour la nation.
Chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale. Tu pisseras moi.
Chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale jusqu'à demain.
Chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale. Tu pisseras moi.
Chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale, chiale jusqu'à demain.
Quelle russe!