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Description
L'amour ici n'est pas comme dans les films, sans grandes déclarations ni drames, mais avec une douce résignation au bonheur. Quand on comprend que tout finira un jour, mais que c'est justement cela qui rend chaque contact infini. Ici, on ne rêve pas des Maldives ou des likes sous une photo avec une valise, mais simplement d'avoir le temps de dire, d'embrasser, de rester. Même si pour cela, il faut suivre une ombre, se transformer en monstre, pour ne pas lâcher prise.
La chanson sent bon la route au coucher du soleil - un peu salée, un peu fatiguée, avec la promesse que tout continuera comme avant, mais en un peu mieux, parce qu'on est ensemble. Et quand retentit la phrase sur la fin du monde, on a envie, pour une raison inconnue, non pas de se cacher, mais de prendre quelqu'un par la main et d'aller voir le ciel s'éteindre - c'est beau, ça donne la chair de poule, c'est presque joyeux.
Production: Noji
Auteur, compositeur et arrangeur: Ysé
Batterie: Martin Tamizier
Synthétiseurs supplémentaires: Arthur Genest
Guitare basse: Noé Roussel
Piano et synthétiseurs: Ysé
Enregistrement: Perseval Carré
Assistant ingénieur du son: Paul Émile Argouillon
Mixage: Étienne Kaylu
Mastering: Shab
Management: Izaur Ekilbi et Bob Vincent
Producteur: Fingers Crossed
Label: Velvet Coliseum
Relations presse: Ephelide
Paroles et traduction
Original
Moi je rêve de tour du monde, avant que la nuit tombe, de partir avec toi.
Je suivrai le psychopompe, m'accrocherai à ton ombre pour rester dans tes bras.
Comme si c'était la dernière fois, que je pouvais parler avec toi.
J'ai l'habitude d'avouer mes torts, mal lassitude et mes remords.
Je n'ai rien dit, j'ai écouté.
Je t'ai trouvée belle à crever.
Tu as souri et j'ai compris. Si c'est mon dernier jour en vie.
Moi, je rêve de tour du monde, avant que la nuit tombe, de partir avec toi.
Je suivrai le psychopompe, m'accrocherai à ton ombre pour rester dans tes bras.
Et à la fin du monde, si tu sens que tu sombres, moi, je pars avec toi.
Je te dirai des mensonges, me transformerai en monstre pour rester dans tes bras.
Imagine le temps qu'il nous reste, de tendresse et de maladresse, comme le début d'une saison ou bien un soupçon d'horizon, comme une vague qui fend le sable, un dernier verre qui tourne au drame, comme une folie des grandeurs.
Maintenant, plus rien ne nous fait peur.
Il nous reste une éternité de souvenirs et de grands projets, comme si on avait vingt ans et que c'était pas mieux avant.
Moi, je rêve de tour du monde, avant que la nuit tombe, de partir avec toi.
Je suivrai le psychopompe, m'accrocherai à ton ombre pour rester dans tes bras.
Et à la fin du monde, si tu sens que tu sombres, moi, je pars avec toi.
Je te dirai des mensonges, me transformerai en monstre pour rester dans tes bras.
Ce n'est pas la mort qui fait peur, c'est nous laisser qui brise le cœur.
Mais pour la beauté du voyage, quitter, c'est commencer quelque part.
Moi, je rêve de tour du monde, avant que la nuit tombe, de partir avec toi.
Je suivrai le psychopompe, m'accrocherai à ton ombre pour rester dans tes bras.
Et à la fin du monde, si tu sens que tu sombres, moi, je pars avec toi.
Je te dirai des mensonges, me transformerai en monstre pour rester dans tes bras. Ah, ah.
Et si l'on rêve de tour du monde, on le fera le tour du monde.
Et si l'on rêve de tour du monde, on le fera le tour du monde. Ah, ah, ah.