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Description
La ville s'est endormie depuis longtemps, même les lampadaires somnolent, mais à l'intérieur, tout continue de fourmiller. Les pensées, telles des moustiques agaçants, ne laissent aucun répit: elles bourdonnent, piquent, et pourtant, rien ne semble s'être passé, mais le sommeil n'est pas au rendez-vous. Seul ce tic-tac éternel résonne quelque part dans la tête, comme un réveil sans bouton « snooze ». L'insomnie m'appelle à nouveau pour jouer - à cache-cache, à chat perché, à n'importe quoi, pourvu qu'elle ne me lâche pas. Et tu n'es pas vraiment en difficulté, tu n'es simplement pas chez toi. Tu es juste un peu perdu entre hier et demain, pendant que la ville dort et que le monde fait semblant que tout est calme.
Paroles et traduction
Original
Zamykam oczy, niech mnie porwie sen.
Nie wypuszczaj już przez cały dzień.
Jestem zmęczony sobą, zmęczony tobą. Zegarem, który tyka mi nad głową.
Myśli huczą i nie słyszę nic.
Serce dzwoni i nie widzę nic.
Coś we mnie blednie i chyba jestem nie u siebie.
Miasto całe już zasło i znów nie mogę zasnąć, choć nic się nie stało.
Nocą znowu w berka gram z bezsennością sam na sam.
Tak łatwo, łatwo złapać mnie.
Myśli huczą i nie słyszę nic.
Serce dzwoni, dzwoni z całych sił.
Coś we mnie milknie. Coś we mnie blednie. Chyba jestem nie u siebie.
Miasto całe już zasło.
I znów nie mogę zasnąć, choć nic się nie stało.
Nocą znowu w berka gram z bezsennością sam na sam.
Nocą znowu w berka gram z bezsennością sam na sam.
Tak łatwo, łatwo złapać mnie.
Traduction en français
Je ferme les yeux, laisse le sommeil m'emporter.
Ne lâchez plus tout au long de la journée.
Je suis fatigué de moi, fatigué de toi. Une horloge qui tourne au-dessus de ma tête.
Mes pensées s'emballent et je n'entends rien.
Mon cœur bat la chamade et je ne vois rien.
Quelque chose en moi pâlit et je ne pense pas être chez moi.
La ville est déjà plongée dans l'obscurité et je n'arrive plus à dormir, même si rien ne s'est passé.
La nuit, je joue à nouveau au chat avec l'insomnie seule.
Si facile, facile de m'attraper.
Mes pensées s'emballent et je n'entends rien.
Le cœur sonne, sonne de toutes ses forces.
Quelque chose se tait en moi. Quelque chose en moi pâlit. Je suppose que je ne suis pas chez moi.
La ville est déjà recouverte de brouillard.
Et je ne peux plus dormir, même si rien ne s'est passé.
La nuit, je joue à nouveau au chat avec l'insomnie seule.
La nuit, je joue à nouveau au chat avec l'insomnie seule.
Si facile, facile de m'attraper.