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Description
La ville bourdonne au loin, et dans ma tête, le bruit ne s'atténue pas. Les pensées rebondissent comme une balle sur l'asphalte brûlant, et chaque rebond est une nouvelle piqûre. Tout autour semble familier, mais sans chaleur: les visages, les regards, les promesses. Même les amis sont devenus comme de vieux contacts dans le téléphone: ils sont là, mais on n'a pas envie de les appeler.
Au son des basses et des mots sourds, un sentiment de fatigue s'installe - une fatigue adulte, tenace, sans crises. Quand on comprend que la déception n'est pas un accident, mais un état permanent. Et pourtant, on continue d'avancer, mais plus silencieusement, les notifications désactivées et la fierté activée. Car même dans ce tourbillon gris, il y a une force: celle d'être soi-même, même sans likes.
Paroles et traduction
Original
Aïe, aïe, aïe-aïe-aïe (Boumi')
Aïe, aïe, aïe-aïe-aïe (you know I don't like to do this)
Aïe, aïe, aïe-aïe-aïe
Aïe, aïe, aïe-aïe-aïe
J'ai la tête pleine (j'ai la tête pleine)
Laissez-moi seul, yeah
Plein de problèmes (plein de problèmes)
Ils m'connaissent pas, ils m'en veulent
Qu'ils viennent voir c'que je vis (c'que je vis)
Épreuve sur épreuve
En c'moment, Marseille, c'est triste
Y a que les balles qui pleuvent
J'crois que j'vais mettre khapta, ce soir
Sur pépé, j'ai les nerfs
Ça fait que me décevoir, on m'regarde pas pour moi
On m'regarde parce que j'vends des disques
Rien qu'elle me rend fou
J'lui dis qu'j'suis au stud'
Elle croit qu'j'la disquette (yeah, yeah, disquette)
Faut pas (faut pas, ah, ah)
Me dire qu't'es mon ami si tu m'aimes pas (si tu m'aimes pas, ah, ah)
Tu es plein d'"Je passe après" mais tu viens pas (mais tu viens pas, ah, ah)
J't'ai fait du bien et tu t'en souviens pas
J'ai tourné solo dans la ville, j'ai pas bougé d'l'été
J'ai raconté deux-trois galères à des tes-traî
Ces bâtards ont tout répété
J'me pose des questions, solo à la maison
Maman avait raison, les amis ça change comme les saisons
Ouais, j'suis àl comme le père de Malcolm (De-Dewey)
Solidaire comme un frère des Daltons
Cette année, j'ai pas sorti d'albums
J'ai fait plein d'sons, mais j'ai tout gardé pour ma pomme (donc j'souris)
Faire le mal ou l'bien, c'est un gros dilemme
Ving-et-un, l'opinel, masqué comme Osimhen
Le poto, il va tout payer d'sa poche
Il a cru voir les schmitts, il a jeté la sacoche
Ambitieux comme Barksdale
Il m'faut des parcelles, des rivières, des passerelles
(Des rivières, des passerelles)
Toi, t'es fade comme un plat qui a pas d'sel
Un rappeur qu'a pas d'scènes, un vendeur qu'a pas d'seille
Tu fais l'menteur, tu dis qu'j'suis la mifa
Dans la vie y a des choses qu'on sait qu'on ne dit pas (han)
On s'connait depuis les crampons Kipsta
Tu m'fais le jaloux, le haineux, dis-moi c'qui y a
J'fais que d'penser
J'ai fumé la beuh toute verte le sang, j'suis défoncé
J'attends plus d'tes nouvelles, le train fait qu'avancer
Sur le son d'la kalash, le diable fait que danser (ta-ta-ta-ta-ta-ta-ta)
Faut pas (faut pas, ah, ah)
Me dire qu't'es mon ami si tu m'aimes pas (si tu m'aimes pas, ah, ah)
Tu es plein d'"Je passe après" mais tu viens pas (mais tu viens pas, ah, ah)
J't'ai fait du bien et tu t'en souviens pas
J'ai tourné solo dans la ville, j'ai pas bougé d'l'été
J'ai raconté deux-trois galères à des tes-traî
Ces bâtards ont tout répété
J'me pose des questions, solo à la maison
Maman avait raison, les amis ça change comme les saisons