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Description
Ça sent la mer, puis une légère fatigue due à un succès trop rapide. Tout brille autour, comme si la vie avait été accidentellement saturée d'argent et de fumée. Ici, on ne rêve pas, on compte ceux qui sont restés à flot. Entre les lignes, on sent l'amertume cachée sous les rires rauques et les nouveaux reflets brillants. Les cœurs sont grands ouverts, mais seulement pour empêcher le vent de souffler à l'intérieur, non pas celui des sentiments, mais celui de la route. La ville dort la bouche entrouverte, et le rythme bourdonne comme un moteur qui aurait besoin d'une révision depuis longtemps.
Paroles et traduction
Original
On rit, on pleure, on vit, on meurt (on meurt)
On veut toute la ville comme le maire (le maire)
Et j'veux pas d'une pute comme ta mère (ta mère)
J'veux une villa, vue sur la Mer (la Mer)
Tu m'as tellement ouvert ton cœur (ton cœur)
Que tu crois qu'j't'en ai mis dans ton verre (ton verre)
On fait du sale, addition salée (salée)
J'vends plus d'héro', ça fait des années (des années)
Désarmé, j'laisse plus la main (nan)
J'vais leur laisser que la fin (ouais)
Comme Fetty Wap, je jette que l'œil gauche (ouais)
Et l'œil droit rougit par la kush (skush)
Ébloui, aveuglé par la kich'
T'es même prêt à fumer ton reuf (grr)
C'est soit la mosquée ou l'hôtel (ouais)
Mais t'as choisi Iblis comme modèle (ouais)
Y a ceux qui parlent mal au tél'
Nous, on n'a pas changé depuis l'début (jamais)
Toujours fonce-dé, j'roule sur les zébras (ouais)
Un gamos noir et blanc comme un zèbre (toujours)
Grosse équipe (oui) sur tes côtes (nan)
Tu sais bien (ouais) c'que ça évoque (nan)
Ils t'ont trouvé (ouais), ils t'ont troué (cheh)
T'es mort (bang) dans un effort
Paradis ou l'enfer? Marbe' ou Médine?
J'cogite, j'médite ou j'choisis les gros fers
Vis comme des Jamal, lundi au lundi
Pas comme se chier dessus, pas comme ces zemels
Faut pas t'étonner, la chance, ça existe pas
Pourquoi tu persistes, gros? C'était des ssites-gro
J'les ai vus niquer leurs vies dans l'casino, dans l'gain (eh)
On rit, on pleure, on vit, on meurt (on meurt)
On veut toute la ville comme le maire (le maire)
Et j'veux pas d'une pute comme ta mère (ta mère)
J'veux une villa, vue sur la Mer (la Mer)
Tu m'as tellement ouvert ton cœur (ton cœur)
Que tu crois qu'j't'en ai mis dans ton verre (ton verre)
On fait du sale, addition salée (salée)
J'vends plus d'héro', ça fait des années (des années)
J'connais ton père, j'connais mes frères (paw)
Tu veux nous boire, t'es pas dans la bonne demeure (nan)
On connaît les menteurs, on s'arrache, gros moteur (oh)
Tous la même mort comme les Wu-Tang (oh)
J'connais les farceuses, les meufs de Bériz (Bériz)
T'sais les contourings embellissent (woh)
J'prends tous les papiers, déforestation (oh)
Pouvoir d'achat, j'suis à Marbe' ou Guériz (Guériz)
Ça fait presque dix piges
Que je vends plus la zip vers la rue d'la Roquette
Y a du bénef' à mort
Comme gratter sept cents eu' sur un lanceur en 'quette
Y a des répliques de fou, des calibres remontés, des trucs artisanals
Qui finissent dans un canal (oh)
Paradis ou l'enfer? Marbe' ou Médine?
J'cogite, j'médite ou j'choisis les gros fers
Vis comme des Jamal, lundi au lundi
Pas comme se chier dessus, pas comme ces zemels
Faut pas t'étonner, la chance, ça existe pas
Pourquoi tu persistes, gros? C'était des ssites-gro
J'les ai vus niquer leurs vies dans l'casino, dans l'gain (eh)
On rit, on pleure, on vit, on meurt (on meurt)
On veut toute la ville comme le maire (le maire)
Et j'veux pas d'une pute comme ta mère (ta mère)
J'veux une villa, vue sur la Mer (la mère)
Tu m'as tellement ouvert ton cœur (ton cœur)
Que tu crois qu'j't'en ai mis dans ton verre (ton verre)
On fait du sale, addition salée (salée)
J'vends plus d'héro', ça fait des années (des années)
On rit, on pleure, on vit, on meurt
On veut toute la ville comme le maire
Et j'veux pas d'une pute comme ta mère
J'veux une villa, vue sur la Mer
Tu m'as tellement ouvert ton cœur
Que tu crois qu'j't'en ai mis dans ton verre
On fait du sale, addition salée (salée)
J'vends plus d'héro', ça fait des années