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Description
Le rythme nocturne et la voix qui passe d'un thème à l'autre, comme si elle essayait de mordre quelqu'un au talon, résonnent comme une confession urbaine, mâchée par les rues. La poussière sur les chaussures, les murmures selon lesquels quelqu'un « pique » dans la vie et veut tout prendre, et soudain, « Je veux la guerre » jaillit comme un refrain sombre: non pas une guerre contre le monde, mais une guerre pour son droit à ne pas céder. La voix tantôt se moque, tantôt tranche, suivie par des applaudissements, des lumières de scène et le sentiment que quelqu'un, dans les coulisses, compte déjà les pertes.
Il y a ici une pincée d'ironie et une dureté chaleureuse: la vie sur le visage - « ma vie », la beauté qui sent le faux, et les gens qui se relèvent après avoir laissé tomber la poussière. L'ordre des mots est comme une conversation dans l'entrée d'un immeuble sur les grandes et les petites choses; on a envie de sourire et de continuer à avancer - parce qu'il n'y a personne à qui se rendre et rien à quoi se rendre, et que le combat est dans la poche, avec l'espoir que demain, il restera au moins quelque chose à soi.
Paroles et traduction
Original
Elle revient comme un déjà.
Elle change de sujet. Dans le wari, j'suis obligé.
Est-ce que t'as pigé?
Est-ce que t'as, est-ce que t'as pigé? J'vais l'afficher.
Dans la vie, elle est fichée. Elle m'agresse sans me digérer. Elle m'agresse sans me digérer.
Faut pas t'en soucier. On a balayé la poussière. Les rats, on a poussé.
Tu veux la guerre, tu veux la guerre, tu veux la guerre, faudra assumer.
Elle veut prendre mon aura, veut me plumer.
Elle veut que je finisse ruiné.
Ruiné, ruiné.
Hey.
On est venu les lessiver.
On l'écoute pas, elle est tue-ba la sec.
Il veut rider le vélo, il a même pas de selle. Grave, un peu de, un peu de sel.
J'suis refait, j'ai entendu une bonne nouvelle. Rien ne sert de. . .
J'déploie mes ailes. La serra, rien que de faire semblant, c'est la manivelle.
J'amène la chaleur même en hiver.
J'me serre. Hey, j'persévère. On sait plus ce que ça fait.
T'as changé de côté, fallait, fallait, fallait voter pour moi. Tu dérobes une beauté.
Tu brilles même dans le noir.
Oh wow.
Oh wow.
Baby, c'est ma life.
C'est ma vie, c'est ma life. Elle est nice. On s'est retrouvé au top.
On avait juste jeté les dés. Elle revient comme un déjà.
Elle change de sujet. Dans le wari, j'suis obligé.
Est-ce que t'as pigé?
Est-ce que t'as, est-ce que t'as pigé? J'vais l'afficher.
Dans la vie, elle est fichée. Elle m'agresse sans me digérer. Elle m'agresse sans me digérer.
Faut pas t'en soucier. On a balayé la poussière. Les rats, on a poussé.
Tu veux la guerre, tu veux la guerre, tu veux la guerre, faudra assumer.
Elle veut prendre mon aura, veut me plumer.
Elle veut que je finisse ruiné.
Ruiné, ruiné.
Hey.
Ruiné, ruiné. Ruiné, ruiné.
Ruiné, ruiné