Plus de titres de Damso
Description
Au bout du couloir de la nuit, comme un tissu noir dans lequel s'enfoncent des sons aigus: un pistolet murmure dans la fumée, une valise est remplie d'illusions et de paquets, et les champs de coton chantent encore les vieilles factures. On dirait qu'ils se sont parés de strass et d'audace féline, mais sous les paillettes se cachent l'écho de lignes serviles et des portefeuilles vides, où le statut social est cousu. L'atmosphère est froide et veloutée: le luxe côtoie l'odeur de la cocaïne, et tout cela scintille comme une vitrine derrière laquelle personne ne se presse d'aimer.
Les sentiments sont comme les aiguilles dentées d'une horloge: un cœur brisé ne ressent pas grand-chose, mais il a appris à imiter. Les offenses sont bruyantes, presque théâtrales; le désir de vengeance résonne comme un refrain qui donne à la fois la nausée et la fièvre. La bienséance se dispute avec la vérité: on fait des enfants pour sauver les apparences; l'amitié est une action vendable, la couronne appartient à certains, et le royaume à ceux qui savent être un peu plus froids. Au final, un mélange d'amertume et d'ironie, comme le café que l'on boit en manteau sur le balcon: il revigore, mais réchauffe peu.
Paroles et traduction
Original
Hey, hey, hey
Dans les ténèbres, j'ai commencé ma vie
J'parle en she-ca, en "ils m'ont trahi"
De la voirie à la 'rrari, j'fais des A-R au-d'ssus d'l'Océanie
Le pistolet te fume comme le wari
Le bruit qu'ça fait quand l'âme s'est en allée
J'me suis sapé pour des strass et paillettes
Tellement j'mime les arêtes, la salope est quali'
Les champs de cotons chantent encore, l'esclavage a-t-il été aboli
Les Émirats inscrits sur le wallet
Ça remplit la mallette de sachets d'cocaïne
Nombreux cœur lourd, causant tension tout autour du cou
Il n'y a plus d'amour, mais font des enfants juste pour sauver l'couple
N'oublie pas qu'un cœur brisé fait que mimer les sentiments
Les aiguilles tournent, mais n'ont aucun effet sur moi
J'ai du mal à pardonner c'qu'ils m'ont fait, tellement de torts
Oh, j'les veux morts
N'oublie pas qu'un cœur brisé fait que mimer les sentiments
Les aiguilles tournent, mais n'ont aucun effet sur moi
J'ai du mal à pardonner c'qu'ils m'ont fait, tellement de torts
Oh, j'les veux morts
Je les veux morts
Un rêveur (oui), du plata (eh), nique ta mère, en toi, je crois pas (no)
Tu commences tes phrases par "C'est nous qu'on a"
Choqué d'être persona non grata (oui)
En somme, j'ai plus vraiment d'amis (oh)
Trahi par des vrais anciens amis (oh)
Qui jouent les rappeurs, mais en vrai
Leur flow est en arrêt maladie (oui)
Sucent pour être repostés ou retweet
Par un tis-mé frustré Outre-Atlantique
Gâchis de sperme sur les lèvres
Ils ont plus de dettes que de rêves
J'sais pas où t'en es, j't'apporterai mon aide
C'est comme ça qu'on aime
T'es en compétition tout seul, mais bon, bravo quand même
J'te laisse la couronne, je prends le royaume et les vraies sommes
Si toute ta vie devient une concession
C'est qu'c'est pas la bonne personne
N'oublie pas qu'un cœur brisé fait que mimer les sentiments
Les aiguilles tournent, mais n'ont aucun effet sur moi
J'ai du mal à pardonner c'qu'ils m'ont fait, tellement de torts
Oh, j'les veux morts
N'oublie pas qu'un cœur brisé fait que mimer les sentiments
Les aiguilles tournent, mais n'ont aucun effet sur moi
J'ai du mal à pardonner c'qu'ils m'ont fait, tellement de torts
Oh, j'les veux morts
N'oublie pas qu'un cœur brisé fait que mimer les sentiments
Les aiguilles tournent, mais n'ont aucun effet sur moi
J'ai du mal à pardonner c'qu'ils m'ont fait, tellement de torts
N'oublie pas qu'un cœur brisé fait que mimer les sentiments
Les aiguilles tournent, mais n'ont aucun effet sur moi
J'ai du mal à pardonner c'qu'ils m'ont fait, tellement de torts