Paroles et traduction
Original
Tous les jours, je regarde le ciel par la fenêtre.
Je pense à mes rêves qui prennent feu comme des allumettes.
Café noir dans mes nuits blanches, du lundi jusqu'au dimanche.
Je cherche la paix intérieure, je fais des tours à l'extérieur.
Je ressens, j'observe, je remplis des lignes. Mon verre de spleen, je le bois cul sec.
Je mets le diamant sur le vinyle et Marvin Gaye tourne dans ma tête.
Je traîne dans les gares, je rêvasse. Je danse au bruit des essuie-glaces.
Je ne suis qu'un gars de plus dans la matrice, un grain de sable dans un désert.
Je m'enfonce dans le canap' quand je suis triste.
Je pense à l'été quand c'est -l'hiver.
-Mes pensées qui s'enlisent comme les rues de Phoenix.
Je crois que je coule même si je fais tout pour te dire que ça va, que tout le monde passe par là.
Je crois que je coule même si je fais tout.
Je collectionne les départs. Je quitte tout juste pour voir.
Je m'attache à ceux qui partent. Parfois, j'oublie ceux qui restent.
Je fais la forte quand j'ai peur pendant que toi, tu comptes les heures passées au fond du bar.
Tu te racontes des histoires. J'ai l'impression de m'y voir.
J'ai pas trouvé la paix, mais je crois que je suis sur le chemin.
Mon bonheur, je l'ai trouvé. Faudrait que tu trouves le tien.
Tu cherches le calme dans le vacarme. Moi, tu te sens que bien quand tu as mal.
Mes pensées qui s'enlisent comme les rues de Phoenix.
Je crois que je coule même si je fais tout pour te dire que ça va, que tout le monde passe par là.
Je crois que je coule même si je fais tout.
Mes pensées qui s'enlisent comme les rues de Phoenix.
Je crois que je coule même si je fais tout pour te dire que ça va, que tout le monde passe par là.
Je crois que je coule même si je fais tout.