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Description
Les jours de semaine sont conservés au réfrigérateur, et les week-ends se passent quelque part entre le bruit des moteurs et l'odeur des billets. Tout le monde court, certains après l'argent, d'autres après la police, d'autres encore simplement pour ne pas penser. L'air sent l'asphalte et la fatigue, mais le rythme ne ralentit pas: encore un peu, et on pourra souffler, au moins pendant une minute. Ici, la musique ne parle ni de gloire ni de douleur, mais du cycle de l'agitation urbaine, où même la neige semble être de la poudre et où l'expression « tout est sous contrôle » résonne comme une mantra pour ceux qui vivent depuis longtemps à cent à l'heure.
Paroles et traduction
Original
Hey, hey. Slow down, slow down.
Là, c'est le week-end, ils sont tous en manque de cocaïne.
C'est l'heure, allez faire de l'oseille. Tout se vend des cailles.
Soyez focus et we go. Fais bien les cas, la police est toujours en laisse sur l'Hugo.
Y a les produits dans le frigo. Ouais.
Pour tous ceux qui veulent la fiente, clic, clic, clac, dodo. Ici, c'est plata povo.
Celui qui fait nos barbies, on va t'allumer ta vélo. On veut pas la guerre, on veut faire plus d'euros. On est sur le terrain.
Il faut qu'un beau jour, on soit tous à San Diego. Mais là, c'est le week-end. Ouais.
Il va falloir plus de cocaïne. More money, more pain. Ouais.
Il va falloir plus de cocaïne. J'crois qu'ils n'ont plus de cocaïne. Ouais.
On leur fait partir des mallettes en moins d'une heure.
On va la bibi même quand il rain. Et t'en fais pas, j'en ai même pour le procureur.
J'crois qu'ils n'ont plus de cocaïne. Ouais. On leur fait partir eux-mêmes un litre en moins d'une heure.
On va leur dealer même quand il rain.
Et t'en fais pas, j'en ai même pour le procureur.
Tu bosses le terrain, tu mets de côté, tu valides que dans le cas pour les jours de l'année. On a du té-ci sur les routes, on a des planques tout l'été.
Les tarés qui te suivent au talon, check pas dedans. Nouvelle cess, money cash,
RSS, go fast. Sous nuit couleur CC, Paris 16 veut sa white.
À Beauvais, Beverly, j'suis branché toute la night. Arc-en-ciel par dizaines, y a de la neige pour dizaines.
Les tempêtes, tiens le dix-sept, gros, y a les chtars.
Sur le terrain, ziipette, j'atteins un stade. En ligne sur un crypté, pas sur Insta.
Tous les week-ends, faut que ça pète. Numéro zéro neuf, j'ai la frappe de Wayne.
Ça vend la mort, la rue te la paye. Y a le neuf sous le K, ouais.
On fait tomber la grill même en plein mois de mai. Mais là, c'est le week-end. Ouais.
Il va falloir plus de cocaïne. More money, more pain. Ouais.
Il va falloir plus de cocaïne. J'crois qu'ils n'ont plus de cocaïne. Ouais.
On leur fait partir des mallettes en moins d'une heure.
On va la bibi même quand il rain. Et t'en fais pas, j'en ai même pour le procureur.
J'crois qu'ils n'ont plus de cocaïne. Ouais. On leur fait partir eux-mêmes un litre en moins d'une heure.
On va leur dealer même quand il rain.
Et t'en fais pas, j'en ai même pour le procureur.
Tu bosses le terrain, tu mets de côté, tu valides que dans le cas pour les jours de l'année. On a du té-ci sur les routes, on a des planques tout l'été.
Les tarés qui te suivent au talon, check pas dedans. Plus de cocaïne.
Cocaïne.
Plus de cocaïne. Plus de cocaïne. Cocaïne.
Plus de cocaïne.
Plus de cocaïne. Plus de cocaïne. Plus de cocaïne.