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Description
Ingénieur du son: Pavlo Sulima
Musicien: Pavlo Sulima
Compositeur: Pavlo Sulima
Auteur du texte: Pavlo Sulima
Auteur du texte: Viktor Davydenko
Paroles et traduction
Original
Я лягаю під бейслайн, як завжди валю фрістайл.
Топчуть ноги по всіх клубах і я забуваю страх.
Я лягаю під бейслайн, як завжди валю фрістайл. Ей, ей, ей, ей! Я лягаю під бейслайн, як завжди валю фрістайл.
Топчуть ноги по всіх клубах і я забуваю страх.
Я лягаю під бейслайн, як завжди валю фрістайл. Твоя критика фальшива, я чую сто двадцять лайк.
А що ви, зрештою, не має ціль до решти. Якщо стрибнув у безодню, то розстав пріоритети.
Будь-то лохом чи героєм, чи програвшим переможцем.
Все життя це мінне поле і закінчується болем. Я скажено жраю кокаїн, як польовий сніг, бо волею, щоб досягти повноліття.
Я на куплеті, як собака по весь ніс, ніби дитина, так називають порно ліг.
Як, як, як мене срало, спостерігало з долоні від цих пальців, у парі вистачу бачити промень.
Коли хата на бітаха, недоречно опах, не виключаю, що не можу сіпати закладки. Бейслайн під бочкою, під боком, не саморочки в вашому тексті.
Підбори потрібні зрівняти з точним АМ.
Пацан роблю, бо пішохою переношу емоції, перли кастую, як мушу зламати спробу. За вітриною мене манить препарат, я в ударі.
Запалив клуб, тисячі рук, так знімаю ці кайдани.
Крок за кроком, темний звір, де ніч горить, немов бензин.
Я не знаю, що там завтра, але знаю, що живий.
Розширив зітапи, лечу крізь етапи, на моїй підлозі лежить мертвий орк.
Я вчу нового бранці, які чогось варті, як треба писати єбаний хіп-хоп. По-поки вулиці гудуть, я тут, де світло берегтись.
Гронош звук у всіх колонках, це як вибух динаміт.
Я лягаю під бейслайн, як завжди валю фрістайл. Топчуть ноги по всіх клубах і я забуваю страх.
Я лягаю під бейслайн, як завжди валю фрістайл.
Твоя критика фальшива, я чую сто двадцять лайк.
Бай!
Traduction en français
Je m'allonge sous la ligne de fond, comme je fais toujours du freestyle.
Les pieds piétinent partout dans les clubs et j'oublie ma peur.
Je m'allonge sous la ligne de fond, comme je fais toujours du freestyle. Hé, hé, hé, hé ! Je m'allonge sous la ligne de fond, comme je fais toujours du freestyle.
Les pieds piétinent partout dans les clubs et j'oublie ma peur.
Je m'allonge sous la ligne de fond, comme je fais toujours du freestyle. Votre critique est fausse, j'entends cent vingt likes.
Et ce que vous, après tout, n'a aucun sens pour le reste. S’il sautait dans l’abîme, il fixait ses priorités.
Soyez un dur à cuire, un héros ou un perdant gagnant.
Toute vie est un champ de mines et se termine dans la douleur. Je grignote follement de la cocaïne comme la neige des champs parce que je suis prêt à devenir majeur.
Je suis sur le vers, comme un chien sur le nez, comme un enfant, c'est comme ça que s'appellent les ligues porno.
Comment, comment, comme j'étais merdique, en regardant de la paume de ces doigts, dans une paire il suffira de voir un rayon.
Quand la maison est cassée, de manière inappropriée opah, je n'exclus pas que je ne puisse pas prendre de signets. Baseline sous le canon, sous le côté, non autotaraudeuse dans votre texte.
Les talons doivent être alignés avec le AM exact.
Je fais un garçon, parce que je porte des émotions à pied, je jette des perles, car je dois briser la tentative. La drogue m'appelle derrière la fenêtre, je suis sous le choc.
J'ai allumé le club, des milliers de mains, c'est ainsi que j'enlève ces chaînes.
Pas à pas, une bête sombre où la nuit brûle comme de l'essence.
Je ne sais pas ce que demain me réserve, mais je sais que je suis en vie.
J'ai élargi les zitaps, parcouru les étapes, il y a un orc mort sur mon étage.
J'apprends à un nouveau détenu qui vaut quelque chose comment écrire du putain de hip-hop. Tant que les rues bourdonnent, je suis là, là où la lumière est sûre.
Le son Gronosh dans toutes les enceintes, c'est comme une explosion de dynamite.
Je m'allonge sous la ligne de fond, comme je fais toujours du freestyle. Les pieds piétinent partout dans les clubs et j'oublie ma peur.
Je m'allonge sous la ligne de fond, comme je fais toujours du freestyle.
Votre critique est fausse, j'entends cent vingt likes.
Au revoir!