Description
Une confession inachevée, comme un mot laissé entre les pages d'un livre: la douleur se cache dans le non-dit, et la demande de « s'envoler » résonne comme un écho dans une salle vide. La robe est portée pour le spectacle, les paumes sont couvertes de traces de sang et de sueur, et tout cela ressemble à des trophées après une représentation où le plaisir côtoie la maladie. Une sensation de retour et de contrepartie: quelqu'un a investi, quelqu'un d'autre a lâché prise en échange.
Le couronnement et les ailes se sont intervertis: les couronnes ornaient, tandis que les ailes servaient de billet pour s'envoler, pour partir. La beauté reste inchangée, mais la leçon de vie est dure: personne n'est irremplaçable, et le match dure ses quatre-vingt-dix minutes, parfois avec des prolongations inattendues. Le désir de donner plus s'est avéré être une loi qui s'est retournée contre soi-même.
La fierté et l'entêtement sont plus importants que la soumission silencieuse; mieux vaut rester debout le cœur brisé que vivre à genoux avec un cœur intact. Le souhait de bonheur est prononcé à travers un reproche, ce qui le rend encore plus chaleureux: la volonté de revenir, une fois, mille fois, demeure malgré les cicatrices. À la fin, un mélange d'ironie et d'humilité: l'amour comme une légende que l'on veut quand même revivre.
Paroles et traduction
Original
Hay cosas que no te di
Que todavía me duelen
Yo nunca quise irme
Tú me pediste que vuele, oh
Tú me pediste que vuele, oh
Tú me pediste
Yo mataba por ti
Te amé y te defendí
Pero no estaba en mí
Tú me pediste que vuele
De gala me vestí
Sangre y sudor te di
Te disfruté y te sufrí
Espero que te vaya bien
Aunque sin ti me siento mal
Menos mal que yo me marché
Porque no me trataste igual
Tú me amaste y yo te amé
Pero siempre alguien da más
Todo fue como lo soñé
Hasta que tocó despertar
Te puse corona, me pusiste alas
No sabía que eran solo para que me alejara
Y te miro ahora, sigues igual de bella
Que nadie es imprescindible la vida te enseña
Un partido dura 90
Y te di 93, más de la cuenta
Nunca me cansé de intentar
Esta historia fue una leyenda
Prefiero morir de pie que vivir arrodillao
Daré el corazón aunque me lo devuelvan dañao
Espero que te vaya bien
Aunque sin ti me siento mal
Menos mal que yo me marché
Porque no me trataste igual
Tú me amaste y yo te amé
Pero siempre alguien da más
Todo fue como lo soñé
Hasta que tocó despertar
O-O-Ovy On The Drums
Te olvidaste de mí
Me dejaste de lao
Sin poder decidir
Eso es lo que más me duele
Y aunque todo fue así
Volvería encantao
Una vez y hasta mil
Y tú lo sabes, Cibeles, oh
Y tú lo sabes, Cibeles, oh
Y tú lo sabes, Cibeles
Traduction en français
Il y a des choses que je ne t'ai pas dit
ça me fait encore mal
Je n'ai jamais voulu partir
Tu m'as demandé de voler, oh
Tu m'as demandé de voler, oh
tu m'as demandé
J'ai tué pour toi
Je t'ai aimé et je t'ai défendu
Mais ce n'était pas en moi
Tu m'as demandé de voler
je me suis habillé
Je t'ai donné du sang et de la sueur
Je t'ai apprécié et je t'ai souffert
j'espère que ça se passe bien pour toi
Même si sans toi je me sens mal
Dieu merci, je suis parti
Parce que tu ne m'as pas traité de la même manière
Tu m'aimais et je t'aimais
Mais quelqu'un donne toujours plus
Tout était comme je l'avais rêvé
Jusqu'à ce qu'il soit temps de se réveiller
Je t'ai mis une couronne, tu m'as donné des ailes
Je ne savais pas qu'ils étaient juste pour m'éloigner
Et je te regarde maintenant, tu es toujours aussi belle
Que personne n'est essentiel, la vie t'apprend
Un match dure 90
Et je t'en ai donné 93, plus que nécessaire
Je ne me suis jamais lassé d'essayer
Cette histoire était une légende
Je préfère mourir debout plutôt que de vivre à genoux
Je donnerai mon cœur même s'ils me le rendent endommagé
j'espère que ça se passe bien pour toi
Même si sans toi je me sens mal
Dieu merci, je suis parti
Parce que tu ne m'as pas traité de la même manière
Tu m'aimais et je t'aimais
Mais quelqu'un donne toujours plus
Tout était comme je l'avais rêvé
Jusqu'à ce qu'il soit temps de se réveiller
O-O-Ovy à la batterie
tu m'as oublié
tu m'as laissé tranquille
Sans pouvoir décider
C'est ce qui me fait le plus mal
Et même si tout était comme ça
j'adorerais revenir
Une fois et jusqu'à mille
Et tu le sais, Cybèle, oh
Et tu le sais, Cybèle, oh
Et tu le sais, Cybèle